PSG - Transfert : Comment Ibrahimovic a refusé Arsenal et Monaco

Publié par Gary SLM le 07 septembre 2013 à 16:15

Arsène Wenger aurait pu être l'entraîneur de Zlatan Ibrahimovic, l'actuel buteur vedette du PSG. Comme plusieurs clubs à l'époque, Arsenal et l'AS Monaco étaient sur les rangs pour recruter Zlatan Ibrahimovic, alors détecté comme l'un des jeunes joueurs les plus prometteurs d'Europe;

Le technicien français du club londonien avait fait venir Ibra et son dirigeant Hasse Borg chez les Gunners pour négocier son engagement avec son club. Même si le jeune suédois de l'époque était très intéressé par la destination, il a finit par y renoncer à cause de l'insistance de l'Alsacien à vouloir lui faire passer un test.

Dans son autobiographie "Moi Zlatan", l'attaquant du PSG raconte sa rencontre avec Wenger en disant : "Il y avait moi, Hasse Borg, un agent dont j'ai oublié le nom, et quand Wenger m'a regardé, j'eus un léger frisson. J'avais l'impression qu'il essayait de lire au fond de moi ou de jauger. Ce mec dresse le profil psychologique de ses joueurs sur le mode sont-ils émotionnellement équilibrés ? Il fait des trucs comme ça. Il est méticuleux, comme tous les grands entraîneurs, et je n'ai d'abord pas dit grand-chose.

J'étais assis, silencieux et intimidé, mais au bout d'un moment, j'ai perdu patience. Il y avait quelque chose chez Wenger qui m'agaçait. Il n'arrêtait pas de se lever pour observer qui passait derrière la fenêtre. Il paraissait vouloir avoir un oeil sur tout et persistait à ne parler que d'une seule chose tout le temps.

"Tu peux passer un test avec nous, disait-il. Tu peux passer un test. Tu pourrais essayer et on verra." Quelle que soit ma volonté de rester poli, ses phrases m'énervaient. Je voulais lui montrer ce dont j'étais capable. "Donnez-moi une paire de crampons. Je vais faire cet essai. Je vais le faire tout de suite", dis-je.

Hasse Borg m'interrompit : "Stop, stop, on va trouver une solution, tu ne feras aucun test, rien du tout." Bien sûr, je voyais où il voulait en venir : soit tu es intéressé, soit tu ne l'es pas. Accepter de passer un test signifierait se vendre au rabais. Cela te met dans une position de faiblesse. Donc nous avons décliné :

"Nous sommes désolés, monsieur Wenger, mais nous ne sommes pas intéressés." Bien sûr, cela déclencha un torrent de réactions, mais j’étais persuadé que c'était la bonne décision et nous avons poursuivi vers Monte-Carlo où Monaco était également tenté, mais nous refusâmes également, ainsi qu'à Vérone..."

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