Ligue 1 - PSG - OM : "Il n'y aura plus de Clasico"

Publié le 09 décembre 2013 à 15:23

La grande rivalité des années 90 semble désormais toucher à sa fin. Aujourd'hui, tandis que les Parisiens tutoient les sommets européens, les Marseillais peinent à atteindre la troisième marche du podium en championnat.

Certe une différence de moyens existent désormais entre les deux clubs, mais le fossé qui s'est creusé en l'espace d'une année ne s'explique pas uniquement pas l'aspect financier. C'est ce qu'affirme le journaliste Bruno Roger-Petit sur son blog ce lundi. Désignant par ailleurs Vincent Labrune comme principal responsable du marasme phocéen.

"Aujourd'hui, compte tenu du momentum propre à ses deux clubs, l'OM n'est plus en mesure de disputer le leadership du football français au PSG. Le décrochage est réel. Il risque d’être définitif (...). Cette différence n'est pas seulement née parce que le PSG dispose de moyens supérieurs à ceux de l'OM, elle n'est pas non plus causée par les erreurs d'Elie Baup, non, cette différence est due à tous les choix stratégiques opérés depuis un an par le président de l'OM, Vincent Labrune. Le président du club phocéen a-t-il encore les moyens de sortir son club de l'ornière où il l'a précipité ? Là est la question."

L'éditorialiste a par la suite évoqué la fin du Clasico PSG - OM. Assurant que le club de la capitale disposait d'une avance beaucoup trop importante d'un point de vue sportif. Il déclare en outre que l'AS Monaco devrait être le futur challenger des Parisiens.

"Le prochain PSG-OM ne sera pas l'un de ces "clasicos" serrés et étouffants comme on les contemple depuis quelques années. Disons la vérité : de Clasico, il n'y aura pas. Sauf événement improbable en l'état, le PSG s'imposera. Le prochain PSG-OM ne sera pas un Clasico (…) Il faut être deux pour un Clasico, pour que l'épopée continue, que la légende vive. Le Clasico, dans les années qui viennent, ce sera PSG-Monaco. On dira Clasico, sans doute, pour quelque temps encore, mais on saura que c'est une appellation vide de sens et de portée."

Par Eitel Mabouong

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