Depuis l'arrivée de QSI dans le football français et au PSG, plusieurs médias européens suivent au quotidien la Ligue 1, constat de la progression de ce championnat. Et cette réussite, les qatariens y sont pour beaucoup, d'après Carlo Molinari, ex-président emblématique de Metz.

L'ancien patron du FC Metz a accordé une longue interview au quotidien L'Équipe, dans laquelle il a évoqué l'importance de QSI pour le football français redevenu attractif. "Si la France est représentée par un grand club, c'est par le PSG. Sans les Qatariens, il n'y aurait jamais eu Ibra, ni les autres... Nous, on reçoit lePSG le 21 novembre, et on affiche complet depuis longtemps. C'est hyper-positif. Il faut être complètement con pour être contre les Qatariens !" assène-t-il dans son entretien avec le quotidien sportif.

L'ancien responsable du club qui a récemment arraché le jeune Rayan Djédjé, un milieu de terrain très prometteur, au nez et à la barbe de tous les clubs français, a mis en garde contre le trop grand intérêt de la jeunesse pour l'argent, même s'il n'ignore pas son importance dans la société d'aujourd'hui. Carlo Molinari estime que les parents et agents de joueurs devraient être patients plutôt que de pousser leurs enfants et poulains à faire des choix intéressés. "... L'environnement est néfaste. L'influence des parents et des agents est terrible", dit-il avant de livrer un exemple : "Nous, on a l'exemple de l'attaquant Maxwell Cornet (18 ans). Je lui souhaite de réussir, mais je ne suis pas sûr qu'il emprunte le bon chemin. Il répond trop aux sirènes. Certains pères ne sont pas raisonnables, ils se projettent trop et provoquent l'échec de leur fils. Varane (Real Madrid) et Pogba (Juventus Turin) sont les exceptions qui confirment la règle."