Sextape - Karim Benzema s’explique pour Valbuena «tarlouze»

Publié par Gary SLM le 02 décembre 2015 à 09:15

Karim Benzema va essayer de s’expliquer publiquement au journal de 20h00 sur TF1 ce mercredi, dans l’affaire de la sextape de Mathieu Valbuena. Mais avant le passage du français devant le petit écran, le journal Le Monde, a livré quelques extraits de ses déclarations devant la juge.

Karim Benzema voulait juste aider Valbuena

Karim Benzema a beau dire qu’il n’y est pour rien dans l’affaire de la Sextape de Mathieu Valbuena, il aura une défense difficile. L’international français du Real Madrid a créé un doute sur la motivation de son intervention auprès de son coéquipier en Équipe de France.

Il aurait confié à la juge de Versailles : «Au départ, je voulais le mettre au courant d’une histoire qu’il y avait sur lui et l’aider. Parce qu’on m’a déjà fait ça, le même style de fait. C’est quelqu’un qui joue avec moi en équipe de France, c’est un pote. Je voulais (...) discuter avec lui pour lui faire part que moi aussi ça m’était arrivé et voir ce qu’il en pensait.»

Benzema n'a pas vu la Sextape

Alors qu’il a affirmé à Mathieu Valbuena qu’il avait lui-même vu la Sextape, Karim Benzema nie devant le juge avoir été jusque-là. «Comme Karim (Zenati, son ami d'enfance) m’a dit que c’était une vidéo sérieuse, c’est ce que j’ai dit à Mathieu. Je me suis fait un film par rapport à ce que m’avait dit Karim, parce que je lui fais confiance et qu’il est mon meilleur ami », aurait rajouté le tricolore pour expliquer son mensonge qui encourageait Mathieu Valbuena à payer.

Seulement, Karim Benzema a aussi traité de «tarlouze» Mathieu Valbuena dans une de ses conversations téléphoniques avec un de ses proches, conversation captée par la justice. À ce propos, le Madrilène explique : «Forcément, je suis énervé. Je me suis dit qu’il (Valbuena) était allé me dénoncer à la police, alors que j’étais allé le voir. Après, "tarlouze", on peut le dire à tout le monde, à ses amis, à ses potes. Pour moi, pour la nouvelle génération, c’est amical.»

À la question de la juge pensiez-vous vraiment que l’intervention de votre ami allait être gratuite ?, le Bleu répond : «Bien sûr. Pour moi oui, parce qu’il ne manque de rien.» «De l’argent, j’en ai. Je n’en ai pas besoin. Karim non plus. Je lui en donne de l’argent, il est employé dans ma société.»

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