Les comparaisons au FC Barcelone n'ont cessé de pleuvoir dans la soirée de dimanche autour de la Ligue 1. Le Paris Saint-Germain et l'Olympique Lyonnais ont ainsi été comparés au champion d'Europe en titre... pour des motifs bien distincts.

OL - OM, le 'Clasico du pauvre'

Jamais avare de compliment lorsqu'il s'agit d'évoquer l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas a sorti l'extincteur au moment de justifier le match nul face à l'Olympique de Marseille, dont l'issue n'arrange finalement aucune des deux équipes.

Après avoir confié que les Gones pouvaient encore croire à la deuxième place, alors que l'AS Monaco -qui occupe actuellement ce rang avec neuf points d'avance- est dans une dynamique positive en Ligue 1, le président de l'OL a confié avec force -au micro d'OLTV- que ce Lyon / Marseille était digne d'un Barça / Real. Frappé par un éclair de bon sens, au beau milieu de ce cinéma médiatique, il n'est pas allé jusqu'à prétendre que l'OL pouvait encore être champion de France cette saison.

"L’année où Monaco avait une dizaine de points d’avance avec la Coupe d’Europe au milieu (2004), on avait réussi à revenir pour être champion, rappelle l'homme fort des Rhodaniens au terme de la partie. Cette fois, on ne le sera pas mais on va tout faire pour revenir. Beaucoup d’équipes sont concernées par les 2e et 3e places. J’y crois ferme, tout comme je croyais qu’on allait construire ce grand stade… La fin du match de l’Olympique Lyonnais m’a beaucoup plu. Il faut retenir le spectacle. C’était un choc de la dimension d’un Barça-Real."

Paris c'est le Barça

Un peu plus plus tôt dans la soirée, c'est Habib Beye qui s'était servi du FC Barcelone comme outils de comparaison. Tout en restant mesuré, le consultant a ainsi assuré sur le plateau du Canal Football Club que le Paris Saint-Germain laissait entrevoir quelques similitudes avec le Barça lors de ses phases offensives.

"Ce que fait le PSG est extraordinaire. On a critiqué la qualité de jeu. Mais il est logique de mettre plus de physique lorsque l’on revient de la trêve hivernale. Là, ils ont entrain d’alléger ce travail pour être prêt le jour-J en Ligue des Champions. Ce 4-3-3 définit au départ n’est plus le cas avec Di Maria. Il rentre à l’intérieur, il est buteur et passeur… Aujourd’hui, il remplit le travail en profondeur et dans le petit jeu que faisait Cavani. C’est plus intéressant pour le PSG. Ça ressemble au Barça dans le mouvement offensif. Avec la complémentarité entre les joueurs et les mouvements perpétuels."