PSG : Pascal Praud espère un scénario catastrophe pour Unai Emery

Pascal Praud veut la peau d'Uni Emery.
Par Eitel Mabouong
Publié le 24 octobre 2016 à 14:29 | mis à jour le 24 octobre 2016 à 14:29
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L'analyse par le prisme du résultat... Il n'aura donc fallu qu'un match nul supplémentaire pour voir Pascal Praud sortir sa tradionnelle mauvaise foi du placard. Voici l'analyse de la rencontre entre le PSG et l'OM par le journaliste sur son blog Yahoo, et sa vision du début de saison du Paris Saint-Germain.

Pascal Praud reste en mode exagération

"Rien ne change et ce que j’écris là, je l’ai dit depuis le début de saison comme je l’ai répété après la victoire étriquée obtenue à Nancy (1-2) ou le succès flatteur acquis contre Bâle (3-0).

Je ne veux plus parler d’Unaï Emery puisque j’ai compris qu’il a ses idées fixes et ses chouchous dans l’équipe. Di Maria est resté sur le terrain jusqu’à la 80e minute. L’Argentin possède un passe-droit. Il jouerait avec une jambe de bois. Il a fallu attendre le dernier quart d’heure pour qu’Hatem Ben Arfa entre en jeu. Qui niera que cette arrivée sur le terrain n’a pas secoué (un peu) le Paris Saint-Germain ? J’ai peur de passer mon temps à dire les mêmes choses cette saison. Ce PSG-OM était une purge.

Paris compte 20 points contre 26 l’an passé. L’équipe marque moins de buts et en prend davantage. Il y a un moment, je veux bien tout ce qu’on veut, la verticalité, l’intensité, le travail à l’entrainement, mon cul sur la commode, je veux bien tout mais à un moment, les chiffres parlent.

Les joueurs de l’OM se sont sacrifiés au service de l’institution. Les stars de Paris ont joué pour eux, « pour leur gueule » comme on dit vulgairement à la machine à café. L’état d’esprit a changé à Paris. Un vestiaire est fragile. L’état d’esprit a changé et je ne suis pas certain que le PSG soit champion en mai prochain ou qu’il dispute un quart de finale de C1."

Inutile donc de rappeler les chiffres des deux premières saisons de Laurent Blanc à pareille époque ou de rappeler que les sorties de Motta, Verratti et Di Maria prouve (au contraire) qu'il n'y a aucun passe-droit... puisque ces joueurs-là ne seraient jamais sortis la saison passée par exemple dans de telles circonstances.

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