OM : Polémique, Patrice Evra met les journalistes en garde

Patrice Evra révèle sa façon de voir les critiques des journalistes

Dans une longue interview accordée à La Provence, Patrice Evra a expliqué, entre autres, sa façon d’accueillir les critiques des journalistes.

Patrice Evra s’insurge contre les critiques excessives

Patrice Evra, c’est bien connu, n’a jamais la langue dans la poche. Les critiques, il les accepte volontiers. Elles permettent de se corriger. « J’accepte la critique, elle fait avancer », admet le latéral gauche de l'Olympique de Marseille.

Mais l’ancien Turinois n’hésite pas à dégainer quand il juge les critiques exagérées. « Lorsqu’elle va au-delà, je ne suis pas en mode I love this game. Tu m’attaques, je t’attaque. Je ne baisse jamais mon froc », prévient-il.

L’opinion des journalistes, il n’en a cure et a exhorté ses coéquipiers en sélection à observer la même ligne de conduite. Une thérapie qui a aidé beaucoup d’entre eux.

« Je n’ai jamais parlé à des journalistes pour être bien vu, mon agent n’en a jamais appelé pour donner des infos et avoir des bonnes notes. Les notes, c’est un truc de merde. Je le disais aux joueurs de l’équipe de France, à la nouvelle génération. Ça en a soulagé beaucoup. Avant même de jouer, certains se demandent quelle note ils vont avoir », explique l’ex-capitaine des Bleus.

Enfin, l’ancien de Manchester United est persuadé que les journalistes ont décidé de ne jamais reconnaître sa vraie valeur. D’où des appréciations qui restent toujours en deçà de la vérité sur ses prestations.

« Depuis que je suis revenu en France, si je fais un super match, pour certains journalistes, ce sera un bon match; si je fais un bon match, pour certains, il sera mauvais », argumente l’ancien Monégasque.

Pourtant, Patrice Evra n’a pas perdu tant que cela depuis son arrivée dans l’écurie phocéenne. « Regardez tous mes matches à l’OM, je n’en ai perdu que deux en étant sur le terrain : contre Nantes (2-3) et contre Paris (1-5) », a rappelé le joueur de 36 ans avant de conclure : « Mon gros regret, et je m’en suis excusé, c’est d’avoir joué ce match blessé. »

On ne pourrait pas lui reprocher de manquer de cran...