PSG : Wenger énumère les conditions d'une réussite de Tuchel

Thomas Tuchel, nouvel entraîneur du PSG.

Depuis lundi après-midi, Thomas Tuchel est devenu le nouvel entraîneur du PSG pour les deux prochaines saisons. Âgé de 44 ans, le technicien allemand va ainsi succéder à Unai Emery dont le contrat expire le 30 juin. Annoncé dans l’organigramme du club de la capitale, après son départ d’Arsenal FC, Arsène Wenger a livré ses sentiments sur l’arrivée de l’ex-coach du Borussia Dortmund sur le banc parisien.

Wenger : « Tuchel doit être soutenu à l’intérieur »

Interrogé sur le technicien allemand au micro de BeIN Sports, Arsène Wenger a estimé que le Paris Saint-Germain a opéré un excellent choix pour l’avenir, mais qu’il faudra qu’il soit soutenu. Toutefois, le désormais ancien entraîneur d’Arsenal FC estime que pour que le coach passé notamment par Mayence et le Borussia Dortmund réussisse sa mission, il sera important qu’il soit soutenu par Nasser Al-Khelaïfi et la direction parisienne.

« Tuchel ? Il a une vision offensive du football, ce que j’adore. Donc je pense qu’au départ il a tous les ingrédients pour séduire le public parisien, qui va lui aussi devenir de plus en plus exigeant. Il faut une vraie ambition, et je pense qu’il a des idées très avant-gardistes, ce qui est bien. C’est un choix courageux », a expliqué l’Alsacien de 68 ans.

Avant d’ajouter : « Il faudra qu’il soit soutenu. C’est un peu l’impression qu’on a aujourd’hui, c’est que le PSG est un peu un ogre à ce niveau-là. Il mange très vite ses entraîneurs. Il doit être soutenu à l’intérieur du club et créer une structure autour de lui qui lui permette d’exprimer ses idées. »

Et justement, Paris aimerait bien que Wenger rejoigne son organigramme pour s’occuper de la structuration de l’équipe dans un rôle de manager général. Sans avoir donné sa réponse, l’ancien coach de l’AS Monaco a continué à énumérer ce qui pourrait permettre à Tuchel de faire un bon travail au PSG.

« Ensuite, il faudra qu’il ait une force derrière lui qui lui permette de maîtriser son vestiaire. Je ne connais pas assez bien les forces et les tensions qui sont à l’intérieur du vestiaire parisien. Toujours est-il que de l’extérieur, on a l’impression qu’il y a des problèmes à résoudre. Ceci dit, ça vient aussi un peu de la déception.

Une fois que l’équipe du PSG était sortie de la Ligue des Champions, on savait qu’ils allaient être champions, qu’ils avaient de grandes chances de gagner la coupe, donc c’est difficile de maintenir l’unité », a poursuivi Wenger, qui se met déjà dans la peau d’un futur dirigeant parisien.