PSG : Mondial 2018, Ménès humilie Cantona et Maradona pour Neymar

Pierre Ménès a tenu à défendre Neymar face aux critiques de Cantona et Maradona.

Depuis le début de la Coupe du Monde en Russie, Neymar est vivement critiqué pour son attitude provocatrice sur le terrain. Récemment, Diego Maradona et Eric Cantona s’en sont pris à l’attaquant du PSG, lui reprochant notamment de simuler constamment pour attirer l’attention des arbitres. Une sortie qui n’a pas du tout plu à Pierre Ménès, fervent supporter de la star brésilienne.

Ménès se moque de Cantona et Maradona

« On le touche à peine et il peut tourner pendant des heures. Au passage, Neymar, tu es un grand joueur… et un grand acteur. Mais attention aux erreurs de logique. Si on te touche à l'épaule droite, tu ne peux pas hurler de douleur en te tenant la joue gauche », lançait Eric Cantona sur Eurosport à propos de l’international brésilien du Paris Saint-Germain.

Et Diego Maradona partage le même avis sur l’ancien joueur du FC Barcelone, réputé pour avoir le plongeon facile. « Il a besoin de savoir qu'à l'époque actuelle, le plongeon c'est un carton jaune avec la VAR. Il en a déjà reçu un face au Costa Rica et maintenant il doit trouver un moyen de se calmer », a expliqué la légende argentine au micro de Marca.

Deux sorties médiatiques qui ont sérieusement agacé Pierre Ménès. Pour le consultant de Canal+, Cantona et Maradona ne sont pas les personnes idéales pour donner des leçons de morale au numéro 10 parisien.

« Deux exemples de fair-play et de vie saine. Entre celui qui attaque un supporter à coups de pompe et traite son sélectionneur de sac à merde et un qui marque de la main et plonge le nez dans la farine, mon cœur balance », a ainsi publié sur Twitter le journaliste français.

Ménès faisait notamment référence au coup de pied que Cantona avait donné à un supporter en 1995 et son injure à l’endroit de son sélectionneur Henri Michel qu’il avait traité de « sac à merde » en 1988 alors que Maradona avait, lui, marqué un but de la main lors de la Coupe du Monde 1986 et est tourné en dérision pour son attachement à la cocaïne.