PSG : Tuchel fait une précision sur la hiérarchie des gardiens

Thomas Tuchel n’a pas encore tranché entre Alphonse Areola et Gianluigi Buffon.

Quelques jours après avoir annoncé sur RMC Sport qu’Alphonse Areola était en pôle position pour être numéro 1 dans la hiérarchie des portiers au PSG, Thomas Tuchel a tenu à mettre les choses au clair. L’entraîneur parisien a évoqué une nouvelle fois ce sujet cet après-midi en conférence de presse.

Tuchel : « il faut s’habituer au fait qu’il n’y ait pas de numéro 1 »

« Oui, j’ai choisi. La décision n’est pas définitive, mais j’ai dit à Alphonse qu’il était à mon avis en pole position pour être numéro 1. Il vient du centre de formation. Le PSG, c'est tout pour lui. Et il veut absolument faire ses preuves au PSG. C'est une situation qu'il faut respecter et sur laquelle il faut qu'on capitalise. Il faut qu'on soit fiers d'avoir des joueurs de cette nature, on a besoin de ce type de joueurs qui ont l'âme du PSG, qui incarnent le club.

On a une situation différente avec Gigi, une légende, une idole d’Alphonse qui est à ses côtés. Les deux joueurs ont des personnalités très marquées. Il va falloir bien affiner les choses. Gigi le sait, Alphonse le sait, si on y arrive, dans cette configuration, à être intelligents et généreux avec les deux, je suis certain qu’on sera récompensés. Et je suis certain qu’Alphonse ne sera pas bon malgré Gigi, mais grâce à Gigi. »

Trois après avoir tenu ces propos sur le plateau de l’émission Breaking Sport, Thomas Tuchel assure ce jeudi qu’il faut s’habituer cette saison au fait qu’il n’y a pas de gardien numéro 1 au Paris Saint-Germain. Areola et Buffon étant au top de leur forme.

« J’ai dit à Areola qu'il serait numéro 1 avant que Buffon n'arrive, mais Buffon a signé entre temps et maintenant la situation est différente et nous devons être intelligents quant à la manière de gérer les gardiens. Les deux sont en top forme. Il faut s’habituer au fait qu’il n’y ait pas de numéro 1. Alphonse va jouer contre Saint-Étienne et contre Liverpool bien sûr », a déclaré le patron du banc parisien. Un jeu de mots qui n’avait pas échappé à Christophe Dugarry.