Soupçon de match truqué : Ce que dit Ben Mohamed du PSG

El Fardou Ben Mohamed ne voit pas le PSG tricher

El Fardou Ben Mohamed, l’attaquant franco-comorien de l’Étoile rouge de Belgrade est revenu sur l’affaire du match truqué du PSG contre son équipe. L’ancien joueur de Vannes OC doute que cette rencontre ait été truquée. Pour lui, c’est Neymar et ses coéquipiers du Paris Saint-Germain qui étaient dans une grande forme ce soir-là.

El Fardou Ben Mohamed n'y croit pas beaucoup à cette affaire

C’est depuis sa sélection que El Fardou Ben Mohamed a été informé des soupçons qui pesaient sur le match truqué entre le Paris Saint-Germain et son équipe actuelle. Le joueur a expliqué à l’Équipe comment cette affaire lui était parvenue aux oreilles : « Moi, j’ai tout appris en lisant la presse. Comme j’étais avec ma sélection, occupé à préparer un match important, loin de l’Europe, cela ne m’a pas vraiment perturbé. Entre les entraînements, les soins et la vidéo, je n’avais pas trop le temps de penser à tout ça ».

Concernant les faits, le milieu offensif a déclaré : « Quand on lit ce genre de choses, on est évidemment surpris, car lors de ma carrière, je n’y avais jamais été confronté, que ce soit en France ou en Grèce. À un niveau comme celui de la Ligue des champions, j’ai du mal à croire qu’on puisse truquer des matches. Là, il n’y a aucune preuve. »

Entre une équipe du PSG à qui l’UEFA cherche des poux sur la tête avec le Fair-play financier et l’Étoile rouge de Belgrade qui ne compte plus ses ennemis, les personnes à la base de cette affaire espèrent faire d’une pierre deux coups. C’est en partie ce qu’a confié au quotidien français une source au club serbe : « Il est possible que des gens veuillent du mal à l’Étoile Rouge, et ça peut être n’importe qui. »

Ben Mohamed avait déclaré au lendemain de la défaite 6-1 de son équipe contre le PSG : « Je savais que ce serait difficile, mais pas à ce point. Neymar était dans un très grand jour, il réussissait tout. Mentalement, son premier but nous a fait du mal, et juste derrière, Paris en met un deuxième», avant de s’interroger : « Peut-être avons-nous trop respecté notre adversaire.»