ASSE : Ligue 1, Gasset a du mal à digérer la défaite à Bordeaux

Jean-Louis Gasset, coach de l'ASSE.

Les efforts de l’ASSE n’ont pas du tout été récompensés contre les Girondins de Bordeaux. Jean-Louis Gasset en rage. Il ne comprend pas que son équipe n’arrive pas à prendre de point en marquant 2 buts à l’extérieur.

Gasset, « c'est dur de voir ses joueurs se battre, marquer 2 buts à l'extérieur et ne pas rapporter un résultat ».

Le bilan de l’AS Saint-Étienne à l’extérieur est inquiétant. En 8 matchs disputés en déplacement, l’équipe de Jean-Louis Gasset a perdu 4 fois, a fait 3 matchs nuls et a enregistré une seule victoire. Soit 6 points seulement pris sur 24 possible. Du coup, les Verts sont 18es au classement des matchs à l’extérieur. Une situation que leur coach tente depuis un moment d’inverser, mais en vain.

« Il faut la volonté de prendre le plus de points possibles, et notamment à l’extérieur », avant demandé le technicien des Stéphanois avant le déplacement à Bordeaux.

Un discours qui n’a pu rien changer, car les Verts ont été battus par les Girondins (3-2). Comme à Paris, à Lille, à Lyon et à Nîmes (en Coupe de la Ligue). De quoi laisser un arrière-goût amer à Gasset.

« La sensation que me laisse ce match bizarre, c'est que rien n'a joué pour nous. Toutes les décisions ont été contre nous. Dans ces situations-là, on a l'impression que le ciel vous tombe sur la tête », a constaté le technicien de 65 ans.

« C'est dur de voir ses joueurs se battre, avoir le bon état d'esprit, se créer des occasions, marquer deux buts à l'extérieur et ne pas rapporter un résultat positif. C'est très difficile », a-t-il regretté ensuite.

Il faut préciser que l’équipe ligérienne a enregistré deux blessés et non des moindres en défense, notamment Neven Subotic (traumatisme crânien) et Mathieu Debuchy (touché à la cheville), sortis en première période, respectivement aux 22e et 36e.

« On a perdu deux cadres défensifs, alors qu'il nous en manquait déjà deux (Loïc Perrin et Gabriel Silva, ndlr). On a fini avec une défense très expérimentale formée d'un gamin de 17 ans (William Saliba) et d'un attaquant, Kévin Monnet-Paquet, reconverti arrière droit… », a souligné Jean-Louis Gasset.

Ceci, pour évoquer des faits de jeu défavorables à Sainté qui ont donné lieu à « une soirée cauchemardesque » selon ses propres termes.