OM - Mercato : McCourt déjà confronté à une triple difficulté

Frank McCourt et son staff ne semblent pas en mesure de se séparer des indésirables de l’OM

L’Olympique de Marseille envisage de se renforcer cet hiver. Une option à laquelle ne seraient pas opposés Frank McCourt et son staff. Mais le principal obstacle pourrait venir du refus de s’en aller des indésirables, plombant ainsi les finances olympiennes.

McCourt et ses troupes confrontés au refus de s’en aller de trois indésirables

L’OM a besoin de se renforcer en attaque où il faut un autre buteur pour combler les insuffisances de Kostras Mitroglou et Valère Germain. La défense est également un secteur à consolider en priorité. C’est vrai que Jordan Amavi, pas du tout performant cette saison, a besoin d’être concurrencé.

Si Frank McCourt et son staff sont bien conscients de la nécessité de combler ces deux postes, le moment de passer à l’action serait déjà semé d’embûches. En effet, en raison des sommes considérables engagées lors du mercato estival, le propriétaire olympien n’a plus vraiment les coudées franches pour recruter à tout-va cet hiver. Autrement dit, le club phocéen ne devrait recruter qu’après avoir dégraissé.

Ainsi, un autre buteur ne serait signé que si Kostas Mitroglou ou Valère Germain sont vendus ou prêtés cet hiver. Une situation qui vaut également pour des joueurs qui ne jouent jamais ou presque. C’est le cas d’Aymen Abedennour, de Grégory Sertic et de Tomas Hubocan. Clairement, le milliardaire américain, fatigué de payer inutilement de gros salaires, voudrait voir ces joueurs s’en aller lors du mercato hivernal.

Mais selon L’Equipe, Aymen Abdennour, dont le prêt court jusqu’en fin de saison, n’est pas du tout chaud pour s’en aller cet hiver. Même s’il doit moisir sur le banc de touche, comme c’est déjà le cas. Quant à Grégory Sertic, le fait d’être grassement payé alors qu’il n’est pas une lumière fait qu’aucun prétendant ne se bouscule au portillon. Une situation qui serait similaire à celle du défenseur slovaque Tomas Hubocan. Trois refus de s’en aller qui pourrait compromettre gravement le recrutement olympien hivernal.