OM : Marcel Dib affiche son optimisme malgré tout

Marcel Dib voit l’OM se réveiller avant la fin de la saison

Ancien Marseillais, Marcel Dib est conscient que l’Olympique de Marseille ne se porte pas bien en ce début de saison. Mais il garde confiance et croit que l’écurie phocéenne peut toujours inverser la tendance.

Marcel Dib pointe un OM malade

Marcel Dib s’est exprimé au sujet du début de saison de l’OM. Il a déploré trop de fautes à Nantes et une baisse de rendement de certains cadres.

« Je ne pensais pas qu'ils rendraient une telle copie contre Nantes. Le jeu et les fautes défensives sont inquiétants. Est-ce que l'OM va y arriver en jouant comme ça ? Je ne crois pas. L'équipe prend trop de buts ! Il y a beaucoup de fautes individuelles », a-t-il regretté avant d’ajouter : « Les performances individuelles ne sont plus les mêmes. On sent qu'ils ne sont pas à 100 %, que ce soit Rami, Mandanda ou d'autres. »

Kostas Mitroglou et Valère Germain ne parviennent pas à trouver le chemin des filets en raison de la perte de confiance pour le premier et de l’impossibilité de jouer seul en pointe pour le second.

« Mitroglou marquait dans ses autres clubs. Mais ici, il manque de confiance. Tout le monde le siffle, c'est dur pour lui. Ce n'est pas facile lorsqu'un attaquant doute. On voit qu'il n'y arrive plus. Quant à Germain, il ne peut pas jouer seul en pointe. Il a toujours évolué avec quelqu'un à côté de lui. C'est un très bon joueur, mais il faut l'épauler... », a-t-il expliqué.

Un constat qui n’incite pas vraiment à l’optimisme. « L'OM manque d'explosivité devant. L'équipe ne tourne pas comme il faudrait. Il manque de l'oxygène pour renverser les situations », a-t-il reconnu dans laprovence.

Marcel Dib fait toujours confiance à l’OM

Mais il faudrait une situation beaucoup plus grave pour faire perdre à Marcel Dib sa confiance dans l’écurie phocéenne. Autrement dit, il croit encore la formation provençale capable de se réveiller d’ici à la fin de la saison.

« Il ne faut toutefois pas oublier que c'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens. Rien n'est perdu. L'entraîneur fait ce qu'il peut. Mais après ce sont les joueurs qui sont sur le terrain… », a-t-il prévenu.