FC Nantes: Mercato, Kita explique sa collaboration avec Halilhodzic

Waldemar Kita, président du FC Nantes.

Souvent accusé de s’immiscer dans le travail de ses entraineurs, Waldemar Kita pense qu’il a relation normale, patron - employé, avec le nouveau coach du FC Nantes, Vahid Halilhodzic connu pour ne pas pas se laisser marcher dessus.

Waldemar Kita précise qu'il a une relation cadre - président avec Vahid Halilhodzic.

Interrogé par L’Équipe sur sa relation avec le très charismatique Vahid Halilhodzic, Waldemar Kita a donné un début de réponse sur un ton ironique.

« Nous nous sommes battus la semaine dernière. J'ai reçu une claque, il a reçu une claque. Mais comme il est beaucoup plus costaud que moi, et plus âgé (d'un an), je n'ai pas répondu à la deuxième claque. Ça vous va ? (Il rit.) Oui, on s'est battus !

Oh, on n'était pas d'accord sur une certaine vision des choses et puis voilà... Oui, c'est sérieux, vous pouvez l'écrire », a confié le président du FC Nantes pour reprendre la presse qui avait annoncé « la bagarre » entre lui et le technicien Franco-Bosnien dès la nomination de ce dernier début octobre 2018.

Et pour être plus sérieux, le dirigeant des Canaris a fait la précision suivante : « déjà, je ne travaille pas avec lui. Il faut que ce soit bien clair. C'est mon cadre supérieur qui travaille pour moi, d'accord. On a une relation cadre-président ».

Kita a ensuite battu en brèche un vieux cliché sur lui. « Chacun pense que c'est moi qui fais tout. Oui, je prends des directions stratégiques, mais tout ce qui est football, c'est lui qui décide et ça a toujours été comme ça. Après, quand je ne suis pas d'accord, je dis ce que je pense. Mais il (Coach Vahid) est autonome.

Il est très proche de Franck (Kita, son fils, directeur général du club), avec qui il s'entend très bien. Je suis un garçon qui fait le chèque ou donne la carte bleue. Mon rôle, c'est ça », a-t-il expliqué.

Concernant les décisions importantes, par exemple le Mercato, Waldemar Kita explique comment il travaille en symbiose avec Halilhodzic.

« Je l'ai sur des décisions plus sensibles, comme le mercato. Il a son mot à dire et je ne vais pas le contredire. Mais au quotidien, il faut laisser les gens travailler. Je ne téléphone pas pour téléphoner, surtout quand les gens travaillent honnêtement et beaucoup », a assuré le boss des Canaris.