OM : Crise, McCourt proche de lâcher sa 1ère décision importante ?

McCourt est capable limoger Garcia et Eyraud au même instant

L’Olympique de Marseille est en crise depuis le début de la saison. Si la situation n’est pas redressée rapidement, Frank McCourt ne virera pas que Rudi Garcia, mais également Jacques-Henri Eyraud. Gilles Farvard en est convaincu

Garcia et Eyraud virés au même instant par Frank McCourt ?

Le mot d’ordre à l’OM pour cette seconde moitié de la saison, c’est : sortir de la crise. En effet, c'est désormais clair que le club olympien vit une véritable crise suite à ses résultats catastrophiques de la première partie de saison : élimination prématurée et Ligue Europa, et en coupe de la Ligue et en coupe de France. C’est surtout cette dernière élimination par l’ASF Andrézieux-Bouthéon, formation de National 2, qui fait le plus mal, en croire Rudi Garcia lui-même en conférence de presse.

Mais du côté de Frank McCourt, c’est toujours le silence radio. Peut-être le propriétaire marseillais croit-il que la barre sera rapidement redressée. Si tel n’était pas le cas, le milliardaire bostonien ne limogerait pas que Rudi Garcia, considéré par une large frange de l’opinion comme le responsable N°1, mais également le président Jacques-Henri Eyraud, qui a oeuvré pour la prolongation de l’entraîneur à un moment vraiment inadéquat. C’est du moins ce pense Gilles Farvard.

« La mentalité américaine veut que si Jacques-Henri Eyraud doit être débarqué en même temps que Rudi Garcia, il l’apprendra en 5 minutes et les deux ne vont pas recevoir un faire-part pour les avertir. Je pense que les destins de Garcia et Eyraud sont liés », a estimé le Spectre sur La Chaîne L’Equipe avant d’ajouter : « Si Frank McCourt prend la décision financière de rentrer dans ce système, il est quasiment obligé de virer les deux parce que c’est Jacques-Henri Eyraud qui a tout fait prolonger l’entraîneur de l’OM à un moment où il n’aurait jamais dû le faire. Il le fera sans état d’âme. »

Pour sûr, les deux concernés souhaitent que l’homme d’affaires américain n’en arrive pas à ce point.