PSG : Neymar, Cavani, LDC, Ménès pousse un gros coup de gueule

Pierre Ménès, consultant de Canal+.

Le PSG s’est envolé ce lundi midi pour l’Angleterre sans Neymar, Edinson Cavani et Thomas Meunier, pour aller affronter Manchester United, mardi soir à Old Trafford, dans le cadre des huitièmes de finale de Ligue des Champions. Pierre Ménès, le consultant de Canal+, n’a pas du tout apprécié les commentaires de certains médias sur l’hécatombe qui s’est abattue sur le club de la capitale avant ce déplacement.

Ménès : « il faut arrêter d’inventer des raisons débiles. »

Sébastien Tarrago, journaliste de L’Équipe, a laissé entendre que le Paris Saint-Germain n’a pas bien préparé le huitième de finale aller de Ligue des Champions contre Manchester United, en autorisant notamment la grosse fête d’anniversaire de Neymar à quelques jours de ce choc. Le confrère n’a donc pas hésité à pointer du doigt cette soirée pour expliquer les récentes blessures d’Edinson Cavani et Thomas Meunier.

« La malchance, l’arbitrage, le FP financier. On entend tout à propos du PSG, mais rien sur l’incroyable légèreté du club. Il y a une semaine, à 3 jours d’un match, tout l’effectif participait à une grande java validée par les dirigeants. Et ça passe crème », peut-on lire dans les colonnes du quotidien sportif. Une analyse débile selon Pierre Ménès. Via son blog, il a affirmé que ce genre de commentaires n’a absolument aucun sens.

« Le fait marquant de ce match, c’est évidemment la blessure de Cavani. Qu’est-ce que je n’ai pas entendu comme conneries sur le PSG ! Donc, en fait les Parisiens se seraient blessés à cause de la soirée d’anniversaire de Neymar. Déjà, c’est remettre en cause le professionnalisme légendaire de Cavani. Et puis bon, quel rapport avec la commotion cérébrale de Meunier ?

Quant à Neymar, c’est une torsion et Verratti, une semelle reçue sur la cheville. Je veux bien qu’on cherche perpétuellement des poux dans la tête du PSG, mais à un moment donné, il faut arrêter d’inventer des raisons débiles », s’est agacé Ménès.

Pour lui, « même diminué », le PSG « reste suffisamment de forces vives pour faire un résultat. »