FC Nantes : Pallois aux obsèques de Sala, ses amis témoignent

Nicolas Pallois a pleuré pour son ami Emiliano Sala disparu. Publié par ALEXIS le 02 mars 2019 à 13:11

Nicolas Pallois était très proche d’Emiliano Sala mort dans l’accident de son avion le 21 janvier dans la Manche. S’étant déplacé jusqu’en Argentin lors des obsèques de l’ex-buteur du FC Nantes, le défenseur se devait de le faire pour le disparu qui était son ami. L’Équipe a recueilli des témoignages de proches du défenseur central des Canaris, sur son caractère, son amitié sincère et surtout sa relation avec le joueur décédé.

« Se rendre aux obsèques de Sala, porter le cercueil, une obligation pour Pallois ».

Nicolas Pallois est l’une des dernières personnes à avoir vu Emiliano Sala avant sa tragique disparition dans la mer, suite à l’accident de l’avion qui le transportait de Nantes à Cardiff, dans la nuit du lundi 21 janvier 2019. Il avait même accompagné l’attaquant du FC Nantes à l’aéroport.

Autorisé par le club de la Cité des Dusc à se rendre aux funérailles de son ami disparu, en Argentine (précisément à Progreso), l’arrière central a certes été affecté, mais il a bien du cran selon son entourage interrogé par le quotidien de sport.

« Se rendre aux obsèques, porter le cercueil, c'était une obligation à ses yeux. La page sera difficile à tourner, mais il a du caractère », a confié Frédéric Weis, l’ancien partenaire de Pallois à Quevilly. « Quand il aime, il ne compte pas », a-t-il fait remarqué ensuite.

« Emiliano a été important pour Nicolas, car il avait trouvé quelqu'un à qui parler sur le plan athlétique à l'entraînement. Nicolas boudait quand cela ne tournait pas de son côté et, avec leurs deux caractères, cela envoyait ! Il va lui falloir du temps pour passer au-dessus de cette douleur, cette perte, mais il va remonter la pente », a témoigné Pascal Gastien, actuel coach de Clermont Foot.

Ce dernier a connu Sala et Nicolas Pallois à Niort. Tout comme Florian Martin (ex-milieu offensif du Chamois Niortais FC) qui y est allé de son anecdote sur les deux potes : « Emi, c'était vraiment son ami. Ils étaient six jours sur sept ensemble et la femme de Nicolas me disait souvent d'ailleurs qu'elle avait trois enfants à la maison : sa fille, Nico et Emiliano.

Il a pris un terrible coup sur la tête, mais il a déjà rebondi, son but (contre Bordeaux, ndlr) est tout sauf anecdotique ».

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