PSG : Adrien Rabiot s’exprime sur sa situation à Paris

Adrien Rabiot est triste à Paris

Interviewé par Infosport +, Adrien Rabiot est revenu sur ses rapports avec le PSG dont il a été mis à l’écart pour n’avoir pas renouvelé son contrat. Son bail expire le 30 juin prochain, il pourra quitter le club de la capitale lors du mercato estival.

Adrien Rabiot, « Ce n’est pas un choix de ma part ».

Les derniers jours d’Adrien Rabiot à Paris s’annoncent difficiles. Déjà mis à l’écart du groupe depuis décembre, le milieu de terrain a cette fois reçu une mise à pied de son club formateur. Il est reproché au joueur son attitude après l’élimination du Paris Saint-Germain en Ligue des champions. Le joueur de 23 ans avait en effet été aperçu en boîte de nuit quelques heures après la défaite de ses coéquipiers. Avec un quotidien de plus en plus compliqué à Paris, Rabiot s’est exprimé jeudi sur Infosport +.

« Je n’ai pas choisi cette situation là, a indiqué Adrien Rabiot d’entrée. Comme je l’ai dit, ce n’est pas un choix de ma part. Moi, je suis à disposition, tout va bien et je suis en pleine forme. Si je pouvais jouer, bien sûr que... mais la direction en a décidé autrement. » Sous contrat jusqu’en juin prochain, le milieu de terrain parisien avait refusé de prolonger son bail au PSG à la fin de l’année 2018. La direction du club avait alors pris la décision en décembre dernier de le mettre à l’écart et de ne plus le faire jouer sous le maillot parisien. Sa dernière apparition remonte au 5 décembre contre Strasbourg.

Jeudi, les ennuis de Rabiot ont connu un nouveau rebondissement. Les dirigeants parisiens ont effet décidé de mettre le joueur à pied suite à son attitude après l’élimination du PSG en Ligue des champions. Sur Infosport, Adrien rabiot a tenu à exprimer sa tristesse en tant que joueur parisien suite à cette nouvelle déroute en Coupe d’Europe. « (…) Je suis toujours un joueur du club malgré ce qu’on peut dire. Je suis sous contrat et je suis avec mes coéquipiers. Bien sûr que c’est très décevant encore une fois parce que ce n’est pas la première fois que ça se passe comme ça », a-t-il souligné.