OL : Aulas annonce quand Lyon pourra rivaliser avec le PSG

Les président Nasser Al-Khelaïfi (PSG) et Jean-Michel Aulas (OL).

Jean-Michel Aulas a bon espoir que la suprématie du PSG va bientôt être contestée ou prendre fin. Selon le dirigeant de l’OL, par des mécanismes concrets, les instances du football en France, en Europe (UEFA) et au niveau mondial (FIFA) vont trouver la solution pour réguler le budget colossal du club passé sous pavillon du Qatar en 2011. Ce qui permettrait de réduire l’écart sur le plan sportif, par effet domino.

Aulas, « nous pouvons combler le retard avec le PSG dans trois années ».

Ces dernières années, le Paris Saint-Germain n’a pas d’égal dans les compétitions locales en France. A part le titre de l’AS Monaco en 2017, le club de la capitale rafle tout dans l’hexagone depuis la venue des Qatariens en 2011.

Jean-Michel Aulas qui ne cesse de critiquer le budget colossal des Parisiens annonce cependant la possibilité de bousculer ces derniers, à condition que des balises soient mises en place pour combler le gros fossé financier entre Paris et les autres clubs de Ligue 1, dont l'Olympique Lyonnais.

En tout cas, le président des Gones, dans un entretien accordé au Cercle Financier, relayé par le journaliste Grégory Moris sur le blog, promet de rivaliser avec l’équipe de Nasser Al-Khelaïfi dans trois ans.

« À l’instant T, l’écart est trop important. Sur les coupes, sur un match, on peut s’approcher du niveau du PSG, mais sur la longueur c’est difficile », a admis d’entrée le dirigeant du club rhodanien, avant d’annoncer la couleur.

« Par contre, je pense qu’avec le fair-play financier et une réflexion au niveau de la France et de la DNCG, un certain nombre de règles viendront bientôt réguler de manière plus importante cet écart », a assuré Aulas.

« Ainsi, je pense qu’il y aura des effets de régulations sur le plan européen comme sur le plan français, et nous pouvons imaginer en bénéficier et combler le retard dans les trois années qui viennent », a-t-il expliqué.

« Combler le retard en 3 ans ? Exactement, mais on ne pourra pas le faire seul. Il faut qu’il y ait une régulation », a insisté le patron de Lyon qui ne démord pas sur le modèle financier de Paris SG dont il estime le budget à 850 M€.