Équipe de France : Deschamps s’explique pour Olivier Giroud

Olivier Giroud conserve sa place en équipe de France. Publié le 21 mars 2019 à 15:18

Malgré un temps de jeu assez faible avec Chelsea, Olivier Giroud conserve sa place en équipe de France. L’avant-centre a été convoqué en équipe nationale et son sélectionneur Didier Deschamps s’est exprimé sur ce choix.

« Olivier Giroud reste performant et garde le rythme ».

Olivier Giroud connait une saison difficile avec Chelsea. Depuis l’arrivée de Gonzalo Higuain l’hiver dernier, l’international français a vu son temps de jeu fondre comme du beurre au soleil.

Il passe le clair de son temps sur le banc de touche en Premier League. Une situation devenue insupportable pour le buteur. « C’est plus compliqué depuis l’arrivée d’Higuain. Le coach le connait bien, et forcément, mon temps de jeu allait se réduire. En championnat dernièrement il m’est arrivé de ne même pas entrer en jeu », a-t-il récemment confié au journal Le Progrès.

Mais le joueur de 32 ans garde la confiance de Didier Deschamps. Alors qu’il joue très peu, il a été appelé en équipe de France au détriment de Wissam Ben Yedder ou encore Alexandre Lacazette en pleine forme avec leur club respectif.

Une décision qui peut susciter la polémique. Mais le patron des Bleus s’est expliqué sur son choix.

« Il joue avec son club, peut-être moins, mais il marque en Ligue Europa (meilleur buteur de la compétition avec 9 buts, ndlr). Il lui est déjà arrivé de composer avec un temps de jeu réduit auparavant. Là, il a diminué encore un peu plus. Malgré tout, Olivier reste performant et garde le rythme », a déclaré le sélectionneur français dans des propos rapportés par L’Équipe.

« J’ai fait aujourd’hui ce choix, mais ça ne veut pas dire que dans deux, quatre ou cinq mois… Il fait partie des joueurs qui avancent en âge (32ans) mais il n’y a pas, pour l’instant, de souci là-dessus. Il reste quelqu’un de très efficace avec les Bleus (33 buts, ndlr). Il connait l’équipe, y est très attaché. Ce sont des trucs en plus pour lui », a-t-il expliqué.

Par Timothée Jean