OM : Eyraud encense l’OL et tacle le PSG et Manchester City

Eyraud privilégie la formation comme l’ilet non le recrutement de stars comme le PSG et Manchester City Publié par JOËL le 27 mars 2019 à 19:15

Jacques-Henri Eyraud veut faire un grand club de l’Olympique de Marseille en renforçant par la formation comme l’OL, et non par le recrutement de stars comme le PSG et Manchester City dont il n’a pas les moyens financiers.

Eyraud admire l’OL et dézingue le PSG et Manchester City

Jacques-Henri Eyraud et son staff n’ont pas caché que la formation était au centre de leur projet. Une politique inspirée par le modèle de l’OL, comme l’avoue le président marseillais quoique les relations avec son homologue lyonnais Jean-Michel Aulas ne soient pas toujours amicales et les rivalités entre supporters soient très exacerbées. En revanche, le dirigeant phocéen ne mise pas sur un renforcement par le recrutement de stars, une stratégie très prisée au PSG et à Manchester City dont on sait que les propriétaires sont de riches Etats saturés de pétrodollars.

« Lyon est un exemple. Les statistiques qui montrent à quel point l’OL est un club formateur, sont éloquentes. Quand on n’est pas un Etat souverain, quand on n’est ni le Qatar, ni les Emirats, on est obligés de s’appuyer sur la formation et d’en faire un pilier stratégique de son projet. On a fait beaucoup de chemin dans ce domaine. On n’est pas là ou je souhaiterais qu’on soit », a expliqué Jacques-Henri Eyraud dans ledauphinelibere.

Une politique de renforcement par la formation dont le président marseillais se félicite des premiers fruits avec l’éclosion de Boubacar Kamara et de Maxime Lopez.

« Mais à ce sujet, quel meilleur exemple que l’histoire de Bouba Kamara, dans ce qu’il représente comme jeune joueur puisqu’il est arrivé à l’école de football de l’Olympique de Marseille à l’âge de 5 ans. Et qu’aujourd’hui, il est titulaire en défense centrale, qui est un poste très exposé. Une formation qui est symbolisée par Maxime Lopez qui a fait plus de cent matches avec l’équipe première », a-t-il rappelé.

Et Jacques-Henri Eyraud d’indiquer : « Cela implique beaucoup d’efforts, de ressources, de détection, d’accompagnement. La nécessite de former des footballeurs mais aussi des hommes. La place de la pédagogie, de l’éducation est très importante. »

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