ASSE - Mercato : Tonnerre, le nouvel actionnaire déjà trouvé ?

Roland Romeyer, président du directoire de l’ ASSE.

Profitant d’une interview accordée au journal L’Equipe, Roland Romeyer, le président du directoire de l’ ASSE, a confirmé que les Verts étaient toujours à la recherche d’un nouvel actionnaire pour aider le club à se pérenniser. Aux dernières nouvelles, un candidat au rachat de la formation stéphanoise se signalerait déjà avec insistance.

L’ ASSE bientôt cédée à un groupe d’anciens Verts ?

« On cherche un troisième actionnaire minoritaire, apportant de l’argent au capital du club, pas aux actionnaires, car ayant vocation à prendre petit à petit le relais. Je voudrais un passionné, un made in France. Mieux : de la région. Je peux toujours rêver (…) On travaille. Il y a des contacts. Ce sera peut-être réglé avant la fin de cette saison. Un Français ? Je n’ai pas vérifié s’il avait été naturalisé. (Il rit.) Vous allez trop vite en affaires. Un bon de commande a une valeur quand il est signé. Surtout dans le football, où je ne crois que ce que je vois. Et tant que ce n’est pas signé… », a déclaré Roland Romeyer.

Ce dimanche, le quotidien sportif L’Equipe révèle que Laurent Roussey et Jacques Pauly n’auraient pas encore oublié leur projet de rachat de l'AS Saint-Etienne.

« Le limogeage de Laurent Roussey de son poste d’entraîneur de Saint-Étienne, le 10 novembre 2008, reste une profonde blessure. « Quand tu sais ce que le club représente ici, j’ai mis longtemps à ressortir en centre-ville. » En attendant de retrouver un banc, il planche toujours sur un dossier de rachat de l’ASSE mené par Jacques Pauly, qu’il a connu à Rouen, et des personnes de la région », indique le média francilien en marge de sa rubrique « Paroles d’ex. »

A noter que Jacques Pauly, conseiller en entreprise, s'est signalé à plusieurs reprises ces dernières années avec un projet de reprise de l’ASSE qui annonce 400 millions d’euros d’investissement. Mais ce projet n’a jamais été pris au sérieux par Roland Romeyer et Bernard Caïazzo. Reste à savoir si les dirigeants stéphanois changeront d’avis cette fois-ci.

Affaire à suivre…