ASSE - Mercato : Le départ Loïs Diony de Saint-Étienne se confirme

Loïs Diony, attaquant de l' ASSE visé par el Nîmes Olympique.
Par ALEXIS
Publié le 19 juillet 2019 à 03:05 | mis à jour le 19 juillet 2019 à 03:05
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Loïs Diony, la recrue la plus chère de l’histoire de l’ ASSE n’a pas réussi à s’imposer chez les Verts en deux saisons. Dès lors, l’attaquant est mis sur le marché, quoique ça ne grouille pas de monde pour le récupérer. Cependant, un club de Ligue 1 est vraiment intéressé et l’a confirmé.

Nîmes confirme son intérêt pour Loïs Diony, attaquant de l' ASSE.

Recruté par l’ ASSE au Dijon FCO, à l’été 2017, pour 10 M€ bonus compris, Loïs Diony a été une grosse erreur de casting. La preuve, il n’avait pas marqué le moindre but toute la saison 2017-2018. Tant avec les Verts lors de la première moitié de la saison, qu’avec Bristol City (Championship) auquel il avait été lors de la deuxième phase de l’exercice.

Revenu à Saint-Étienne, Jean-Louis Gasset avait tenté de le relancer la saison dernière, mais en vain. En 30 matchs disputés, il avait marqué 5 buts seulement en Ligue 1 en 2018-2019.

De maigres statistiques qui placent Loïs Diony parmi les flops de l’ ASSE, malgré la 4e place arrachée collectivement au terme du championnat. Néanmoins, les services de l’ancien buteur de Dijon intéressé le Nîmes Olympique cet été.

Bernard Blaquart, l’entraineur des Crocos a confirmé l’intérêt du club pour l’attaquant de 26 ans.

« C’est un garçon qui n’est pas très bien à Saint-Étienne et qui souhaite quitter l’ ASSE, si j’ai bien compris. Oui, c’est un profil qui peut nous intéresser », a avoué le technicien dans Objectif Gard.

« Mais il y a plein de choses que l’on ne maîtrise pas », a-t-il ajouté. Et Bernard Blaquart de mettre un coup de pression sur ses dirigeants pour le joueur lié à l’ ASSE jusqu’en juin 2021.

« Nous prenons du retard. Ce n’est pas problématique sur le plan athlétique, à condition que les recrues que l’on espère aient déjà repris l’entraînement. Mais c’est surtout le travail collectif qui en pâtit. On a l’impression de travailler à moitié.

Il faut du temps pour intégrer les nouveaux, mais du temps, on a de moins en moins », a-t-il martelé pour finir.

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