OM : Didier Drogba sort le secret du succès de Papin

OM : Jean-Pierre Papin, un passionné du travail Publié le 24 septembre 2019 à 17:45

Didier Drogba et Jean-Pierre Papin ont été deux buteurs de légende de l’ OM. Après leur rencontre, le premier dit avoir maintenant compris pourquoi le second avait marqué dans de buts dans sa carrière.

OM : Jean-Pierre Papin, un travailleur infatigable

Didier Drogba et Jean-Pierre Papin sont deux noms qui ont marqué l’histoire de l’ OM à des époques différentes. Mais un dénominateur commun les unit. C’étaient deux grands buteurs, entendez deux "gratatakan", appellation plus récente à l’ OM.

Didier Drogba avait marqué 32 buts toutes compétitions confondues en une seule saison avec l’ OM (saison 2003-2004) avant d’aller à Chelsea où il a remporté la Ligue des champions en 2012. Quant à Jean-Pierre Papin, il est le seul joueur à avoir remporté le Ballon d’Or (en 1991) en évoluant en France. Et c’était à l’ OM.

Ces deux légendes se sont rencontrées. Une occasion au cours de laquelle les deux hommes n’ont pas parlé football. Mais elle a permis à l’Ivoirien Didier Drogba de comprendre exactement pourquoi le Français Jean-Pierre Papin, un modèle pour lui, était parvenu à marquer tant de buts dans carrière qui l’avait ensuite mené au Milan AC, alors le plus grand club d’Europe.

« J'ai eu cette chance. En lui parlant, tous ses buts me remontaient à l'esprit. Je le regardais comme un modèle. Jean-Pierre est nature, direct dans ses propos. Il ne m'a donné ni conseils ni leçons mais, en deux phrases, j'ai compris pourquoi il avait tant marqué dans sa carrière. C'est un éternel insatisfait et c'est un mec qui vit pour les challenges. J'ai perçu son exigence absolue, tout ce qu'il a mis en œuvre pour réussir à l'OM... », a confié Didier Drogba dans francefootball.

Mais d’où Jean-Pierre Papin tenait-il ce caractère ? « Il est de la vieille école, la meilleure, avec des valeurs de travail, d'humilité, d'ingéniosité aussi pour améliorer ses gestes, dans un environnement dédié seulement au travail. Ça ne m'a pas étonné d'apprendre qu'il faisait des centaines de frappes après l'entraînement, parfois à la lumière des phares des voitures », a répondu l’ex-capitaine des Eléphants de Côte d’Ivoire.

Il faut souhaiter que ceux qui se réclament de la nouvelle école ne s’en offusquent pas…

Par JOËL