PSG : Litige, tout sur les dommages et intérêts exigés par Ben Arfa

Hatem Ben Arfa opposé à son ancien club le PSG de Nasser Al-Khelaïfi.
Par ALEXIS
Publié le 17 octobre 2019 à 15:05 | mis à jour le 17 octobre 2019 à 15:05
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L'audience du litige qui oppose Hatem Ben Arfa et le PSG a permis d'en savoir un peu plus sur le contrat qui liait le joueur au club de la capitale. Mais également de comprendre les montants réclamés par l'attaquant à son ancien employeur.

Le gros salaire et les primes d' Hatem Ben Arfa au PSG, dévoilés.

Hatem Ben Arfa et le PSG étaient devant le Tribunal à Paris, dans le cadre du litige qui oppose le joueur de 32 ans à son ancien club, mercredi. Au cours de l’audience du Conseil des prud'hommes, il a réclamé des dommages et intérêts au club de la capitale, pour sa mise à l’écart d'avril 2017 jusqu’à la fin de son contrat, en juin 2018.

L’attaquant exige en effet des primes qu’il aurait dû percevoir, si le club ne l’avait pas mis sous l’éteignoir. Le montant exigé serait estimé entre 7 et 8 M€. Ce jeudi, L’Équipe révèle plus de détails sur le contrat qui liait Hatem Ben Arfa au Paris Saint-Germain (du 1er 2016 au 20 juin 2018). Un bail qui comprend un gros salaire et « une rémunération variable importante ».

Selon le quotidien de sport, le salaire mensuel brut de ce dernier était de 500 000 €, détaillé comme suit : 425 000 euros de rémunération forfaitaire et 75 000 euros en prime d'éthique.

Toutefois, la prime d’éthique « était conditionnée à certains objectifs, comme le fait pour le joueur de ne pas dire de mal de son club dans les médias ou d'arriver à l'heure aux entraînements », d’après le quotidien sportif. Mais « le club a refusé de verser cette prime au joueur une fois, en décembre 2017».

Et ce n’est pas tout. La source révèle également une prime individuelle de 2,12 M€, prévue chaque semestre, à laquelle Ben Arfa pouvait prétendre, « s’il jouait au moins 60 % des matchs du PSG (titularisations et entrées en jeu compris) ».

Finalement, « il n'a touché cette prime qu'une fois sur quatre, lors de son premier semestre au PSG ». Sur ce chapitre, l’ancien attaquant parisien « réclame les 6,36 M€ restants en dommages et intérêts », comme l’indique le journal de sport.

En plus de la prime d’éthique et de la prime individuelle, le contrat de Ben Arfa avec le PSG « prévoyait aussi une prime collective annuelle ». Mais à cause de sa mise à l’écart, ce dernier n’a pas bénéficié de cet avantage « lors de sa seconde année au club ».

Le média national informe que cette prime « pouvait atteindre 416 000 euros au maximum, lors de la saison 2017-2018, si le joueur disputait dix matchs, sur au moins huit mois », d’après les précisions Me Marie-Hélène Cohen-Guilleminet, avocate du club de la capitale.

Mais, comme nous l’avions indiqué, Hatem Ben Arfa n’a pas joué le moindre match avec le PSG, entre avril 2017 et juin 2018. Le Conseil des Prud'hommes devrait rendre son verdict, le 16 décembre 2019.

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