OM : Habib Beye dévoile l’arme fatale des Phocéens à Bordeaux

Villas-Boas, premier danger de l’ OM contre Bordeaux ? Publié le 02 février 2020 à 11:13

L’ OM se déplace à Bordeaux ce dimanche (21h) en clôture de la 22e journée de Ligue 1. Habib Beye croit connaître l’élément de l’ Olympique de Marseille le plus dangereux pour les Bordelais.

OM : Habib Beye sort le nom du danger olympien contre Bordeaux

La rencontre Bordeaux-OM est l’affiche de la 22e journée de Ligue 1. Match chargé d’histoire, il oppose deux adversaires qui se regardent en chiens de faïence depuis près de 42 ans. En effet, l’ OM n’a plus battu les Bordelais sur leur pelouse depuis le 1er octobre 1977. Une période d’invincibilité à n’en plus finir que les Olympiens sont déterminés à rompre cette saison.

Un défi largement à la portée de l’ OM, comme le pensent plusieurs observateurs dont Habib Beye. Le célèbre consultant de Canal+ estime que « c’est la bonne saison » pour les Olympiens de briser cette malédiction girondine. En effet, l’ Olympique de Marseille carbure cette saison et est 2e de Ligue 1, tandis que les Girondins de Bordeaux (11es) ne sont pas au top de leur niveau. L’entraîneur Paulo Sousa a même reconnu que les Marseillais étaient favoris cette saison.

Des Olympiens dont l’arme fatale contre les Girondins de Bordeaux est André Villas-Boas, à en croire Habib Beye. Selon l’ancien défenseur marseillais, le technicien portugais « amène beaucoup de sérénité au sein de ce club… » et tient à ses joueurs un discours « très intéressant ».

Quel rôle pour André Villas-Boas contre les Bordelais ?

André Villas-Boas a certainement redonné vie à l’ OM. Son coaching séduit ses joueurs alors que sa communication plaît bien aux observateurs. Pour sûr, sa présence sur le banc de l’écurie phocéenne est très positive, et cela se voit.

Reste que ce n’est pas André Villas-Boas qui sera présent sur la pelouse du Matmut Atlantique ce soir. Il appartiendra aux joueurs de faire le travail. Ce que le Lusitanien n’a pas manqué de rappeler à ses joueurs. D’ailleurs, Habib Beye a annoncé que le coach olympien « a également dit que cela devait être les équipes qui font la différence et pas les entraîneurs ».

Autrement dit, il faudrait chercher la véritable arme fatale de l’ Olympique de Marseille contre les Girondins de Bordeaux sur la pelouse du Matmut Atlantique, et non sur le banc olympien.

Par JOËL

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