ASSE : les vérités de Bernard Caïazzo aux dirigeants mécontents

Bernard Caïazzo se plaint des querelles entre les dirigeants des clubs de Ligue 1 Publié par Hugo le 01 mai 2020 à 08:38

Le coprésident de l'ASSE, Bernard Caïazzo s'est agacé des querelles engagées par des dirigeants de clubs de football entre eux dans cette période sensible. Suite à l'arrêt des compétitions, la Ligue de Football Professionnel s'est appuyée sur les positions des dernières journées des championnats pour établir le classement de la saison. Cette décision ne fait pas l'unanimité chez les dirigeants de clubs.

Des présidents qui menacent d'attaquer la Ligue en justice

Après que la fin de saison ait été annoncée par le Premier Ministre Édouard Philippe, une réunion du comité d’urgence de la LFP a eu lieu. La décision de faire des classements actuels de la Ligue 1 et Ligue 2 ceux de la saison tout entière a provoqué certaines frustrations chez des dirigeants de clubs. Certains se préparent même à attaquer les décisions prises en justice. Ainsi, Jean-Michel Aulas (Olympique Lyonnais) et Gérard Lopez (LOSC) ont essayé tant bien que mal de trouver des solutions pour pouvoir envoyer leurs équipes en coupe d’Europe, une attitude qui ne plait que moyennement dans le milieu du foot. Bernard Caïazzo de l'Asse n'apprécie pas non plus ces querelles entre dirigeants.

Bernard Caïazzo exprime son agacement

Sur RMC Sport, le président de l’ASSE s’est indigné du comportement de certains dirigeants voulant à tout prix finir la saison :

« C'est un concours Lépine qu'on a vu depuis mardi. À un moment donné ça devenait comique. On aurait dit qu'il n'y avait pas de problème de santé en France. Je crois qu'il y a des gens qui ne s'aiment pas, malheureusement c'est comme ça. Il y a des phénomènes de rivalités dans les championnats, mais là on était dans une démarche de répondre à un problème grave, un problème sanitaire. Qu'est-ce qu'on s'en fiche du classement, de finir 5e, 6e ou 7e. On leur a dit, arrêtez, on est dans le même bateau, si ça va mal pour l'un ça ira mal pour l'autre. Je suis juste content que ce soit allé vite, parce que je me suis dit ça ne serait pas possible de tenir quinze jours comme cela. On a eu une instruction gouvernementale, il fallait la respecter, c'est tout. À un moment donné, on ne va pas aller contre le Premier Ministre… »

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