LOSC : Mediapro, Galtier indique l’attitude à adopter

Christophe Galtier, entraîneur du LOSC Publié le 17 octobre 2020 à 15:45

Nouveau diffuseur du football français, Mediapro refuse de payer la traite du mois d’octobre et souhaite renégocier le contrat avec la LFP. Christophe Galtier, entraîneur du LOSC, est inquiet devant le comportement du diffuseur. Mais le technicien de Lille OSC fait confiance aux instances du football français pour régler le problème.

Mediapro se rétracte

Mediapro avait fanfaronné après avoir arraché la diffusion du football français à Canal+ cet été pour les quatre prochaines saisons, soit jusqu’en 2024. Mais la première saison à peine entamée, le groupe sino-espagnol se déclare incapable d’honorer ses engagements financiers. La chaîne a refusé de payer les 172 millions d'euros de droits TV du mois d’octobre. Ce qui est un coup très dur porté aux clubs, largement dépendants des revenus de droits TV pour l’élaboration de leur budget. De plus, Mediapro demande même une renégociation du contrat avec la Ligue de Football Professionnel (LFP), ce qui obligerait les différents clubs à revoir à la baisse leur budget annuel. Une situation qui ne laisse pas indifférent Christophe Galtier.

L’entraîneur du LOSC s'en remet à la LFP

Christophe Galtier était présent en conférence de presse ce vendredi. L’entraîneur du LOSC n’a pas échappé aux questions sur le revirement de Mediapro. « Personnellement, la situation m'inquiète », a répondu le stratège de Lille OSC. Mais l’ancien patron du banc des Stéphanois ne veut pas céder à la panique. Il préfère « être très mesuré » et « faire confiance… à l'instance, à la Ligue, à son nouveau président qui est aussi un spécialiste des droits TV ». Néanmoins, le technicien du LOSC ne veut juger de rien, car il reconnaît son ignorance des détails de la crise Mediapro-LFP. « Je suis dans une mauvaise position parce que je ne connais pas les tenants et les aboutissants », a-t-il avoué. Mais Christophe Galtier sait, comme « tout le monde », que « quelqu'un a acheté les droits et il n'a aujourd'hui pas les moyens de les payer, c'est tout. Ou du moins, qu'il ne veut pas les payer ».





Par JOËL

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