OGC Nice : Attentat à Nice, le message du président Rivère

OGC Nice : Rivère voulait rester fort face aux commanditaires de l’attentat de Nice. Publié le 30 octobre 2020 à 15:15

La basilique Notre Dame de l'Assomption de Nice a été frappée par un attentat jeudi matin. Ce qui n’a toutefois pas empêché l'OGC Nice de jouer contre l’Hapoël Beer-Sheva (1-0), le soir pour le compte de la 2e journée de la phase de poule de la Ligue Europa. Jean-Pierre Rivère a expliqué pourquoi il fallait disputer ce match malgré le drame.

OGC Nice : Rivère voulait rester « debout » face au drame

Jeudi matin, la basilique Notre-Dame de l'Assomption de Nice a été le théâtre d’un attentat au couteau qui a fait trois victimes. Si les commanditaires de cet attentat croyaient pouvoir porter atteinte au mental des joueurs de l'OGC Nice en commettant leur crime le jour même du match contre l’Hapoël Beer-Sheva, cela a été un coup d’épée dans l’eau. Dante et ses coéquipiers ont bel et bien joué le match et, mieux, ils l’ont remporté (1-0). Dans les colonnes de L’Équipe, Jean-Pierre Rivère a expliqué que « ce match devait avoir lieu, pas pour le football en soi, mais pour le symbole » et qu’il était hors de question de « se mettre à terre » devant les commanditaires de cet attentat. « Oui, ce n'est qu'un match : des gens diront peut-être "Pourquoi jouent-ils un match de football ?" On l'a joué justement parce que c'était symbolique. Le jouer, c'était dire : On est debout », a clamé le président de l'OGC Nice avant d’évoquer un autre attentat commis à Nice il y a quatre ans.

Le dirigeant niçois se souvient d’un précédent attentat à Nice

Le 14 juillet 2016, Nice avait déjà été le lieu d’un précédent attentat où plus de 80 personnes avaient trouvé la mort. « Il y a quatre ans, tout le monde était profondément dans la tristesse... », a rappelé Jean-Pierre Rivère avant d’indiquer « qu’on avait pu partager ça entre nous ». Selon le dirigeant de l'OGC Nice, l’attentat du 14 juillet 2016 « nous avait donné une force, une fierté, de se dire : On va se relever de ça ensemble ». C’est animé de ce même état d’esprit que le patron des Aiglons a tenu à jouer le match contre l’Hapoël Beer-Sheva. Une rencontre que la préfecture de Nice avait décidé de reporter, avant de reconsidérer sa décision.





Par JOËL

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