OM : La colère des supporters marseillais contre Eyraud monte

Les supporters de l'OM ont allumé des fumigène au Vélodrome contre Strasbourg en janvier 2020. Publié le 06 janvier 2021 à 22:00

La colère des supporters de l'OM contre Jacques-Henri Eyraud ne baisse pas. Passé la trêve hivernale, ils ont remis le couvert, ce mercredi, avant le coup d’envoi du match qui oppose leur équipe au Montpellier HSC au Vélodrome.

OM : Des supporters manifestent encore contre Eyraud

Les supporters de l'OM n’ont pas accès au Vélodrome en raison du huis clos. Malgré cela, plusieurs dizaines d’entre eux se sont déplacés à proximité du stade, afin de protester contre le président du club phocéen, selon les informations rapportées par La Provence. « Plusieurs supporters de l’Olympique de Marseille ont profité de la venue de Montpellier pour se rassembler devant le Vélodrome et manifester leur colère à l’encontre de Jacques-Henri Eyraud », a fait savoir la source. Les fans marseillais qui exigent la démission de leur dirigeant brandissaient des banderoles hostiles à ce dernier et ont allumé des fumigènes lors de leur manifestation, sur les images postées sur Twitter par le média. Sur l’une des banderoles, on peut lire : « JHE dégage » !

La déclaration qui a tout déclenché

Jacques-Henri Eyraud avait tenu des propos à polémique dans le Shack Talk en décembre 2020. Il avait estimé que le fait d’avoir trop d’employés ou collaborateurs Marseillais était un danger pour le bon fonctionnement de l’administration de l'OM, « en termes de productivité ». « Quand je suis arrivé à l’Olympique de Marseille, j’ai été frappé de voir que 99% des collaborateurs du club étaient marseillais. C’est un danger et c’est un risque [...] », avait-il glissé. Ayant suscité la colère des supporters, il avait tenté d’éteindre le feu. « L’un des défis pour nous, c’est l’équilibre entre passion et raison. [...] Ma réflexion est la suivante : ‘’ en finance, je ne cherche pas à recruter des fans de l'OM. Quand on est un commercial, on a besoin de parler avec passion et là c’est différent’’ », avait expliqué Jacques-Henri Eyraud quelques jours plus tard, dans France Bleu Provence. Mais en vain !





Par ALEXIS