Ex - Toulouse FC : Adli justifie sa signature à Leverkusen

Amine Adli ancien du Toulouse FC Publié par Ange A. le 04 septembre 2021 à 01:54

Comme attendu, le Toulouse FC s’est séparé d’Amine Adli cet été. Courtisé par certains cadors de Ligue 1, Amine Adli a opté pour le Bayer Leverkusen. Un choix de carrière que le Pitchoun a tenu à justifier.

Amine Adli sort la raison de son départ à Leverkusen

Du haut de ses 21 ans, Amine Adli va découvrir le premier championnat étranger de sa carrière. Meilleur joueur de Ligue 2 BKT la saison dernière, le milieu offensif du Toulouse FC s’est envolé pour l’Allemagne. Il s’est engagé avec le Bayer Leverkusen pour cinq saisons, soit jusqu’en 2026. Le Téfécé a empoché un chèque estimé à 7,5 millions d’euros (hors bonus) suite au transfert d’Adli. Sur les tablettes de certains cadors Ligue 1, dont Marseille et Lille, et du Bayern Munich, le polyvalent milieu s’est confié sur son choix de rejoindre le Bayer. S’il affirme avoir été séduit par les ambitions du club, l’ancien Toulousain n’est pas insensible à la place accordée aux jeunes.

« J’ai choisi Leverkusen après avoir discuté avec l’entraîneur. Il m’a expliqué les objectifs du club et m’a dit qu’il y avait une grande attention sur les jeunes joueurs ici. L’équipe est très jeune. Ce sont toutes des choses qui ont fait la différence pour Leverkusen. J’ai pris la décision entre Leverkusen et le Bayern au dernier moment. Je pense que le projet ici au Bayer est très intéressant », a expliqué Amine Adli au micro de Kicker.

Adli sans avenir au Toulouse FC

Amine Adli poussé vers la sortie par Comolli

Vendu au Bayer Leverkusen, Amine Adli était déjà un indésirable aux yeux de Damien Comolli. Le président du Toulouse FC avait décidé de la mise à l’écart du crack suite à son refus de prolonger son contrat qui expirait en juin 2022. De même, le patron des Violets avait mal digéré le fait que le milieu offensif décline certaines offres intéressantes. Pour le président de Toulouse, Adli n’avait donc plus sa place au sein de l’effectif de Philippe Montanier. À défaut de le vendre, il n’excluait pas de le laisser partir libre. Chance pour lui, le Bayer qui a cédé Leon Bailey à Aston Villa, a jeté son dévolu sur le Pitchoun.





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