OGC Nice-OM : Aucun vainqueur, les Marseillais protestent déjà !

Le LFP va rendre son verdict ce mercredi concernant le sort du match arrêté entre l’ OGC Nice et l' OM. Publié par Timothée Jean le 08 septembre 2021 à 16:02

Alors que la commission disciplinaire de la LFP s’apprête à rendre son verdict ce mercredi concernant le sort du match arrêté entre l’ OGC Nice et l' OM, l’option d’un match gelé est évoquée dans la presse. Mais les dirigeants marseillais s'insurgent déjà contre cette possible sanction.

OGC Nice - OM : Les Marseillais s’opposent à un match gelé

Que va décider la commission de discipline de la LFP après les violents incidents survenus lors du match entre l’OGC Nice et l’ OM ? Une tendance se dégage ces dernières heures. La presse évoque un possible « gel du match ». Ce qui signifierait alors que le match entre l’OGC Nice et l’ OM ne serait pas repris et aucun point ne serait distribué aux deux équipes.

Toutefois, l'éventualité d'une punition partagée passe mal auprès des dirigeants de l’ OM. Ces derniers s'estiment victimes de cette affaire et souhaitent obtenir gain de cause avec une victoire sur tapis vert. Jacques Cardoze, directeur de la communication du club phocéen, est d’ailleurs monté au créneau pour protester contre cette possible décision de la LFP.

« L’OM ne peut que demander les trois points, d’abord parce que c’est la jurisprudence, ensuite parce que si la sanction sportive est équivalente aux deux clubs (zéro point pour Nice, zéro point pour l'OM), cela signifierait que le casseur et la victime sont placés sur le même plan », a-t-il déclaré dans des propos rapportés par RMC Sport.

Jacques Cardoze : « Ce serait une prime à la violence »

Pour Jacques Cardoze, un gel du match « ferait courir un risque considérable à tous les joueurs de Ligue 1 ». Il suggère alors à la commission disciplinaire de la LFP d’éviter cette possible solution. « Cela reviendrait à dire que le supporter qui frappe Payet ne pénalise pas plus son club que celui du joueur victime ? Ce serait une prime à l’envahissement de terrain et aux débordements. Demain des supporters pourront venir frapper des joueurs sur un terrain dans l’espoir de rejouer un match ou d’obtenir match perdu pour les deux équipes ! Personne ne doit courir ce risque. Ça ne peut pas être un exemple pour la société. Ce serait une prime à la violence », a-t-il renchéri.

Reste maintenant à savoir si les fuites dans la presse seront confirmées ou non. L’instance s’est réunie ce mercredi et rendra son verdict sur le sort du match arrêté entre l' OGC Nice et l' OM dans les prochaines heures.





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