Stade rennais : Stéphan s'agace pour Camavinga avant Lens

Camavinga au cœur des rumeurs mercato Publié le 05 décembre 2020 à 08:30

Étoile montante du football français, Eduardo Camavinga fait les gros titres de la presse. Chose qui irrite Julien Stéphan. Le coach du Stade rennais a poussé un coup de gueule avant la réception du RC Lens ce samedi.

Julien Stéphan demande la paix pour son crack

Le Stade rennais reçoit le RC Lens ce samedi (17h) pour la 13e journée de Ligue 1. Comme à chaque rencontre du SRFC, Eduardo Camavinga sera parmi les joueurs les plus suivis. Mais ces derniers jours, le milieu de Rennes n’est pas au top de sa forme. À défaut de s’illustrer sur le terrain, le numéro 10 du club breton fait parler de lui dans la rubrique des transferts. Son nom est régulièrement associé à de grosses écuries dont le Real Madrid. Mais pour Julien Stéphan, il faut arrêter avec la hype autour de son poulain. Il espère que le récent changement d’agent opéré par son milieu mettra fin aux spéculations autour de l’avenir de son protégé. « J’espère surtout qu’on va arrêter d’avoir un papier sur lui tous les jours. Il a besoin de tranquillité. Il est encore en phase d’apprentissage. Je n’ai pas à juger des décisions prises », a déclaré le coach rennais.

Camavinga condamné à faire la une ?

Malgré l’appel de Julien Stéphan, Eduardo Camavinga continuera à faire les gros titres. La nouvelle signature de Stellar Group, agence du Britannique Jonathan Barnett, sera sous les projecteurs encore pour de longs mois. Avec une prolongation au SRFC dans les tuyaux, l’avenir du milieu rennais va faire parler. Rennes veut prolonger son crack pour augmenter sa valeur marchande. Un montant de 100 millions d’euros est déjà évoqué par certaines sources. Outre cette prolongation en vue, l’intérêt qu’il suscite auprès des grosses écuries fera que le natif de Miconje soit toujours à la Une de l’actualité. Il n’y a plus qu’à espérer que l’international tricolore de 18 ans (3 sélections/1 but) ne soit pas fragilisé par cette exposition.





Par Ange A.