FC Nantes : Un attaquant lyonnais charge à son tour Kita

Le président du FC Nantes critiqué par Slimani Publié le 22 février 2021 à 08:30

Ces derniers mois, Waldemar Kita se retrouve sous le feu des critiques pour sa gestion du FC Nantes. Outre sa gestion, le caractère du président nantais laisse également à désirer. Islam Slimani l’a évoqué comme la raison principale de son transfert avorté au FCN.

Kita responsable du transfert raté de Slimani au FC Nantes ?

En fin de contrat à Leicester City, Islam Slimani a rejoint l’Olympique lyonnais lors du dernier mercato. L’attaquant algérien signe son retour en Ligue 1 après sa pige à l’AS Monaco la saison dernière. Aujourd’hui âgé de 32 ans, il révèle qu’il aurait pu découvrir l’élite du championnat dès 2013. Alors joueur du CR Belouizdad (D1 Algérienne), l’avant-centre avait été approché par la direction du FC Nantes. Mais au final, il a signé au Sporting Lisbonne. Interrogé par beIN Sports, l’attaquant lyonnais est revenu sur son transfert raté à Nantes. « Je ne pourrais pas jouer dans un club où quelqu’un me manque de respect. C’est pour ça que ça ne s’est pas fait. Je suis venu pour signer à Nantes à cette époque, mais il y avait trop de choses qui ne collaient pas par rapport à ce dont on avait parlé avant. Après, j’ai signé dans un grand club qui est le Sporting », a confié le Fennec (69 sélections/30 buts).

Une réponse cinglante de Kita en vue ?

Slimani accable Kita

Depuis quelques mois maintenant, Waldemar Kita est critiqué de toutes parts. Les supporters du FC Nantes organisent d’ailleurs régulièrement des manifestations pour exiger son départ. Des anciens clubs (joueurs comme coaches) critiquent également le projet de l’entrepreneur franco-polonais. Dans sa dernière sortie, le patron du FCN a d’ailleurs réagit de façon virulente aux propos de Vahid Halilhodzic, le sélectionneur du Maroc et ancien entraîneur de Nantes (2018-2019). Alors que Slimani laisse croire qu’il serait le responsable de son arrivée manquée, le patron du FCN pourrait rétablir la vérité à sa manière.





Par Ange A.