Vente ASSE : La bonne solution enfin trouvée à Saint-Étienne ?

Roland Romeyer et Bernard Caïazzo, les deux propriétaires de l'ASSE. Publié par ALEXIS le 11 novembre 2021 à 12:30

En attendant le 23 novembre, date limite de la vente de l’ ASSE, un proche du club a filé un tuyau à Roland Romeyer et Bernard Caïazzo.

ASSE : Olivier Sapet souhaite un repreneur local

Cela fait 7 mois que l’ ASSE a été mise en vente, mais le club ligérien n’a toujours pas trouvé preneur. Cette semaine, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo « ont fixé au cabinet KPMG, « la date limite du 23 novembre pour terminer ses investigations et donner ses conclusions finales sur la qualité des dossiers ». Les actionnaires sont décidés à boucler la vente du club d’ici la fin de l’année 2021. Avant cette date butoir, Olivier Sapet, directeur du cabinet AS conseil et audit, et Membre du Club des Étoiles de l’ AS Saint-Étienne a donné un conseil aux deux présidents des Verts.

Il leur a demandé de privilégier des investisseurs locaux dans leur choix. « On va au-devant d'une nouvelle ère et mon souhait, c'est que l'ASSE soit toujours gérée par un local », a-t-il recommandé dans une interview exclusive avec But Football Club.

Sapet hanté par l'échec de Bordeaux avec GACP et King Street

Mais pourquoi Olivier Sapet souhaite-t-il un repreneur local ? « C’est dans son ADN. C'est l'histoire des Verts. Il y a eu Casino, Rocher, André Laurent, Roland Romeyer, Alain Bompard aussi dont le fils est Stéphanois. Je suis attaché aux valeurs de Saint-Étienne », a-t-il expliqué, tout en prenant l’exemple de l'échec des Girondins avec les investisseurs américains de GACP et King Street. « Quand on voit la façon dont le château de cartes s'est écroulé à Bordeaux... C'est dangereux. Il faut un bon projet sur du long terme », a-t-il conclu.

Pour mémoire, l’ ASSE aussi était entrée en négociations exclusives avec le groupe Peak6, en mai 2018. Roland Romeyer et Bernard Caïazzo avaient mis fin au processus de vente après 10 jours de discussion. Selon les deux dirigeants stéphanois, les investisseurs américains n’avaient pas donné de garanties financières suffisantes pour leur céder le club.

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