ASSE Mercato : Puel et nouveau coach, Romeyer donne des indices

Roland Romeyer, présiden,t de l'ASSE, félicitant Claude Puel. Publié par ALEXIS le 07 décembre 2021 à 18:52

Roland Romeyer, président de l' ASSE, est sorti du silence après le limogeage de Claude Puel. Il justifie la décision du club ligérien.

ASSE : Romeyer s'impatiente pour le nouveau coach

L’ ASSE a mis Claude Puel à pied en attendant son licenciement officiel. L’entraîneur de l’ ASSE paye le prix fort de ses mauvais résultats en Ligue 1. L’AS Saint-Étienne est dernière du championnat avec seulement 12 points en 17 matchs disputés. Dans l’attente du successeur du technicien castrais, la direction stéphanoise a choisi Julien Sablé pour diriger les entraînements. Muré dans un long silence depuis plusieurs mois, Roland Romeyer a réagi à la mise à l’écart de l’entraîneur de l’ ASSE. Il s’est montré impatient sur l’arrivée d’un nouveau coach.

« J’espère que le nouveau coach pourra venir à la fin de la semaine pour le déplacement à Reims. Jean-François Soucasse, Loïc Perrin et Samuel Rustem ont la responsabilité de choisir le coach », a-t-il indiqué, sur France Bleu Saint-Étienne Loire.

Le président des Verts attristé par les mauvais résultats de Puel

Il faut dire que le board des Verts a mis assez de temps pour limoger Claude Puel, dont l’équipe est en grande difficulté depuis le début de la saison. Elle était sur une série négative de 6 matchs nuls et 6 défaites, lors des 12 premières journées du championnat. En 17 journées, le bilan de l’entraîneur écarté est catastrophique : 9 défaites, 6 nuls et 2 victoires, 37 buts concédés. Des résultats qui rendent Roland Romeyer triste selon ses confidences sur la radio. « Je vis mal la situation du club parce qu’on sait l’importance qu’a l’ ASSE ici à Saint-Étienne. Quand il n’y a pas des résultats, les gens sont malheureux, comme moi. Je suis malheureux. Les nuits sont difficiles », a-t-il expliqué.

Réponse sèche de Romeyer à ses détracteurs

Pour finir, le président du directoire des Verts a répondu sèchement à ses détracteurs. « S’il y a quelqu’un ici à Saint-Étienne qui a fait plus que moi depuis le départ de Roger Rocher (ex-président de Sainté de 1961 à 1982, ndlr), qu’il vienne me le dire en face et s’explique parce que je ne comprends pas les réactions de quelques abrutis », a-t-il martelé.






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