PSG : La réaction du clan Al-Khelaïfi suite aux graves accusations

Nasser Al-Khelaïfi cité dans une nouvelle affaire Publié par Ange A. le 30 septembre 2022 à 02:03

Les avocats de Nasser Al-Khelaïfi ont réagi aux terribles accusations dont le président du PSG a fait l’objet ces dernières heures.

PSG : Nasser Al-Khelaïfi cité à tort dans une sombre affaire ?

Nasser Al-Khelaïfi est très en vue ces derniers jours. Le président du Paris Saint-Germain ne manque pas de régler ses comptes avec ses homologues européens. Président de l’Association européenne des clubs (ECA), le patron du PSG a de nouveau tordu le cou au projet de la Super League. Le dirigeant qatari a également émis des doutes sur le financement du FC Barcelone. En proie à des difficultés économiques, le Barça est quand même parvenu à recruter pour 150 millions d’euros cet été. Alors qu’il est sur tous les fronts, le patron des Rouge et bleu se retrouve encore cité dans une sombre affaire de torture. De quoi faire réagir ses avocats Francis Szpiner et Renaud Semerdjian qui ont démenti ces allégations dans un communiqué publié jeudi soir.



« En réponse aux informations diffusées par les médias en France concernant des enquêtes en cours contre trois personnes soupçonnées d’activité illégale, nous confirmons catégoriquement qu’elles sont sans lien avec M. Nasser Al-Khelaïfi ».

Al-Khelaïfi cible de chantage ?

Nasser Al-Khelaïfi défendu par ses avocats

Dans les colonnes de Libération, qui a révélé cette affaire, un proche du président du Paris Saint-Germain avait déjà apporté un démenti. Selon la source, Tayeb B, l’homme d’affaires mettant en cause le président du PSG, ne serait qu’un « maître chanteur qui voulait des millions d’euros et qui s’est brûlé ». La même source indique que l’entrepreneur franco-algérien de 41 ans « aurait systématiquement cherché à lier ses déboires qataris avec Nasser ».

D’après les informations du journal, Tayeb B disposait de documents compromettants contre le président du Paris Saint-Germain. Lequel l’aurait fait arrêté à Doha et puis jeté en prison durant neuf mois en 2020. Il aurait été libéré après avoir remis aux officiels qataris tous lesdits documents.