Mercato : Rayan Cherki au PSG ! Un dernier obstacle à lever

Intéressé par le renfort de Rayan Cherki, le PSG a déjà formulé une première offre à l’OL pour le recruter sur ce mercato estival. Pas forcément opposé à ce deal, l’OL a tout de même une dernière exigence dans ce dossier.

Le PSG propose 15M€ pour récupérer Rayan Cherki

Désireux de poursuivre sa politique de recrutement de jeunes talents français, le Paris Saint-Germain a lancé l’offensive pour Rayan Cherki depuis ce mercredi. D’après plusieurs médias, dont L’Équipe et RMC Sport, le club de la capitale française a formulé une première proposition concrète estimée à 15 millions d’euros, dont 3 millions d’euros de bonus.

Sans surprise, la direction de l’Olympique Lyonnais, face au refus du milieu offensif de 20 ans de prolonger son bail qui expire dans un an, se montre ouverte à un départ définitif de Rayan Cherki, qui dispose d’un confortable salaire au sein de l’effectif des Gones, malgré son statut de remplaçant.

Après un échange téléphonique avec Luis Enrique, l’international espoir français a été convaincu et ne rêve plus que du PSG, surtout après un coup de fil de son ancien partenaire Bradley Barcola, qui brille dans la capitale depuis son arrivée l’été passé. Pour autant, les négociations seraient bloquées entre les deux clubs sur un élément précis.

Désaccord sur le pourcentage à la revente

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En effet, d’après les informations de RMC Sport, si l’OL a bien reçu l’offre du Paris SG, John Textor espérait accrocher les 20 millions d’euros, bonus compris, pour le transfert de Rayan Cherki. Si cette volonté ne semble pas constituer un réel problème pour les Rouge et Bleu, le souhait de la direction lyonnaise d’inclure un pourcentage un pourcentage sur une future revente dans le deal, refroidirait sérieusement Nasser Al-Khelaïfi et Luis Campos.

Le journaliste Fabrice Hawkins précise que ce pourcentage souhaité par l’OL serait de 30%, ce que le PSG « refuse catégoriquement et de manière définitive. » Reste maintenant à savoir si ce paramètre pourrait faire capoter l’opération. Affaire à suivre donc…