Espagne-Allemagne, match sous haute tension

De passages en conférences de presse avant le choc des quarts de finale, espagnols et Allemands ont cherché à s’envoyer des pics et déstabiliser l’adversaire avant le match ce vendredi.

Les espagnols tentent la déstabilisation

Le match est lancé. Lors des nombreuses conférences de presse et interviews précédant le quart de finale de l’Euro opposant l’Allemagne et l’Espagne ce vendredi, les joueurs se sont lâchés et n’ont pas hésité à répondre aux questions avec un peu de provocation.

Le buteur du Real Madrid, Joselu, a averti l’Allemagne en envoyant un pic à son ancien coéquipier Toni Kroos. « L’Allemagne est donnée favorite de la compétition, mais nous espérons envoyer Kroos à la retraite vendredi. Ça a été un plaisir de jouer avec lui, il représente tout ce qu’est le Real Madrid, les valeurs du club, et ça a été un ami dans le vestiaire. Nous devons croire en nous, on ne se soucie pas des autres sélections. J’adore Toni, mais je pense que vendredi sera son dernier match. »

Ce à quoi l’Allemand a répondu : « Je comprends, c’est leur but. Mais je pense que je ne vais surprendre personne en disant que l’Allemagne a beaucoup de choses à proposer. Eux aussi, ça va être un match tout sauf ennuyeux. Ils ne voulaient pas m’envoyer à la retraite à Madrid parce qu’on est amis. »

L’Espagne aussi visée par les provocations

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Mais les Espagnols n’ont pas seulement été dans le rôle des chambreurs. Ils ont également été victimes de la déstabilisation allemande. Jens Lehmann, ancien gardien de la Mannschaft, avait taclé l’Espagne : « Sur un plan technique, ils sont sans doute meilleurs que nous, mais c’est une petite équipe et ils sont inexpérimentés. C’est une équipe d’enfants. Ils ont de très jeunes joueurs, mais sans expérience internationale. »

Lamine Yamal, forcément, est le premier visé lorsque son équipe est qualifiée d’équipe d’enfants. Mais le joueur ne s’est pas démonté et a sèchement répondu : « Nous n’écoutons personne. Nous montrerons ce que nous sommes sur le terrain. Il n’aide pas l’Allemagne, il nous aide nous Le mieux, c’est de ne rien dire. Nous verrons si nous sommes petits et innocents. » Le choc de ce vendredi est lancé.