PSG : L’offre du Paris SG jugée ridicule pour le Parc des Princes

Le PSG veut devenir propriétaire du Parc des Princes. Publié par JEAN-LUC D le 25 novembre 2022 à 09:42

S’il menace de déménager du Parc des Princes, Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, n’a pas fait ce qu’il faut pour convaincre La Mairie de Paris.

Dans son édition du jour, le quotidien L’Équipe a révélé les chiffres de la discussion entre la direction du Paris Saint-Germain et les autorités de la Ville Lumière pour le mythique stade.

« Selon des sources proches du dossier, cette proposition parisienne informelle était d’environ 40 millions d’euros. Si la mairie de Paris en veut bien 350M€ comme l’a laissé entendre l’entourage de Qatar Sports Investisseurs (QSI) d’après une estimation du service urbanisme de la ville, il est certain qu’elle a dû sourire en prenant connaissance de l’offre du club », a expliqué le journal sportif, qui ajoute que la Ville de Paris estimerait le coût de l’enceinte de l’Ouest parisien à 200 millions d’euros.



Bien évidemment, cette proposition a été rapidement repoussée par la Mairie de Paris comme l’a confirmé un collaborateur d’Anne Hidalgo.

PSG : La proposition de QSI pour le Parc n’était pas à la hauteur

Anne Hidalgo, Maire de Paris, et Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG.

Interrogé par le journal Le Parisien, Pierre Rabadan, adjoint en charge du sport à Paris, est revenu sur les négociations autour du Parc des Princes. Sans fermer la porte à de nouvelles négociations avec le Paris Saint-Germain, qui ne peut qu’évoluer au Parc des Princes, l’ancien rugbyman a confirmé que l’offre de Nasser Al-Khelaïfi pour l’acquisition définitive de l’enceinte sportive était très nettement en dessous des exigences de la capitale française.

« On pourra toujours batailler sur ce que vaut le Parc des Princes. Mais je peux vous dire que la proposition que le club nous a transmise n’était pas à la hauteur. Elle n’ouvrait à aucune discussion tellement on était loin de quelque chose de réalisable », a confié Pierre Rabadan. Les dirigeants parisiens savent donc ce qui leur reste à faire dans ce dossier.