FC Nantes : Gourcuff gère une situation «infecte au quotidien»

FC Nantes : Kalifa Coulibaly, un problème quotidien pour Christian Gourcuff. Publié le 27 novembre 2020 à 15:00

Les difficultés de Christian Gourcuff avec le FC Nantes ne sont pas seulement celles que les supporters connaissaient. Le technicien de 65 ans est également confronté contre son gré à une situation discrète et très embarrassante.

FC Nantes : un indésirable dans l’effectif de Christian Gourcuff

Durant le mercato estival, le FC Nantes voulait se séparer de Kalifa Coulibaly. Un départ de l’international malien aurait eu un double effet positif pour les Canaris. En plus de faire entrer un peu d’argent dans ses caisses, le club des bords de l’Erdre se serait débarrassé d’un joueur sur qui Christian Gourcuff ne compte pas. Mais le natif de Bamako n’a pas quitté le FC Nantes faute d’offres concrètes malgré des destinations exotiques annoncées. De plus, les recruteurs des clubs européens ne se sont pas bousculés pour l'ancien buteur de La Gantoise. Au final, Christian Gourcuff est obligé de composer avec l’attaquant de 29 ans sans pourtant miser sur lui.

Kalifa Coulibaly, une attitude « infecte au quotidien »

Depuis le début de la saison, l’ex-attaquant de Charleroi est très peu aligné par l’entraîneur du FC Nantes. Le géant de 1,97m ne se révolte pourtant pas face à ce temps de jeu famélique et ne manifeste aucune envie de semer le doute dans l’esprit de l’ancien coach du FC Lorient. Aligné mercredi contre le RC Lens (1-1, match en retard de la 8e journée de Ligue 1), Kalifa Coulibaly n’a pas donné l’impression de vouloir détrôner le jeune Randal Kolo Muani, révélation de ce début de saison sur le front de l’attaque du FC Nantes. Pire, le comportement désinvolte du Malien, ce n’est pas seulement sur la pelouse, mais également au quotidien. Selon l’insider Emmanuel Merceron, l’attaquant du club de la Cité des Duc adopte une attitude « infecte au quotidien ». Ce qui est une difficulté de plus pour Christian Gourcuff dans la gestion de son effectif.





Par JOËL