Stade de Reims : Jean-Pierre Caillot exprime sa déception

Stade de Reims : Jean-Pierre Caillot déçu des promesses non tenues de l’État Publié le 03 décembre 2020 à 10:05

La crise économique provoquée par la situation sanitaire affecte sérieusement plusieurs clubs de Ligue 1, y compris le Stade de Reims. Les aides de l’État aux clubs n’ont pas été à la hauteur de ce qui avait été promis. Ce qui n’est pas du goût de Jean-Pierre Caillot, président du club champenois.

Quelles aides de l’État pour les clubs ?

La crise sanitaire a des effets négatifs sur le football. Il n’y plus de billetterie en raison des huis clos. Ce qui est très préoccupant, sachant que les clubs élaborent leurs budgets respectifs en fonction des gains générés par la billetterie. Pour que des clubs professionnels, y compris le Stade de Reims, ne déclarent pas faillite, l’État avait promis une aide. Le 17 novembre dernier, Emmanuel Macron avait même rencontré les acteurs du football professionnel pour les rassurer sur la volonté de l’État de leur venir en aide. Il était notamment question d’accorder aux dirigeants des clubs professionnels une exonération des charges patronales et une compensation des pertes de billetterie.

Stade de Reims : Jean-Pierre Caillot dénonce des promesses non tenues

L’État a effectivement accordé des exonérations de charges patronales et des compensations des pertes de billetterie. Mais Jean-Pierre Caillot, président du club marnais, est loin d’être satisfait. Pour le dirigeant de l’écurie rémoise, les aides de l’État sont largement inférieures à ce qui avait été promis. « On a bien conscience de ne pas être les seuls à avoir des besoins », a d’abord reconnu Jean-Pierre Caillot dans les colonnes de L’Équipe ce jeudi. Le patron du Stade de Reims a tout de même regretté : « Mais quand on a reçu les modalités des aides annoncées et les seuils d'application, ce n'était pas ce qui avait été dit. Et ça a été la douche froide pour tous les clubs. » La situation pourrait s'améliorer avec le retour du public dans les stades...





Par JOËL