LOSC : PSG ou OL, le favori de Renato Sanches pour le titre

Le LOSC bien engagé dans la course au titre Publié par Ange A. le 14 mars 2021 à 08:30

À 10 journées de la fin du championnat, le LOSC, le PSG, l’OL et dans une moindre mesure l’AS Monaco peuvent prétendre au sacre. Milieu de terrain du Lille OSC, Renato Sanches a dévoilé son favori dans cette course au titre.

Renato Sanches se prononce sur le sprint final

La course au titre reste ouverte cette saison. Leader de Ligue 1, le Lille OSC est notamment à la lutte avec le PSG (2e), champion en titre, et l’Olympique lyonnais (3e). Le club nordiste ne compte que deux points d’avance sur Paris et Lyon. Les Dogues en possèdent sept sur l’AS Monaco (4e) qu’ils affrontent ce dimanche lors de la 29e journée du championnat. Milieu de terrain de Lille, Renato Sanches a été invité à se prononcer sur la course au titre. L’occasion pour le champion d’Europe portugais de dévoiler son favori cette saison. Pour le Golden Boy 2016, Paris reste le grand favori. « En France, Paris reste l’adversaire le plus dangereux », a-t-il révélé dans les colonnes de L’Équipe.



Des chances pour le LOSC de griller Paris ?

Le LOSC en pole dans la course au titre

S’il voit le Paris Saint-Germain comme l’adversaire le plus redoutable, Renato Sanches estime que le LOSC peut se battre jusqu’au bout cette saison. Pour y parvenir, il espère que son équipe saura rester constante. « On joue pour ça. Personne ne dit le contraire. Ce serait formidable. Mais on en est encore loin. Je sens mon équipe capable d’y parvenir. Dans quelques matchs, si on est toujours dans le sprint final et à la même position, on se dira sans doute qu’on peut aller au bout. D’ici-là, on doit défendre notre première place. Ça va être difficile, on en est conscients », a livré le Portugais. Dans sa quête du saint-graal, Lille sera notamment opposé à Paris le 3 avril au Parc des Princes. Les Dogues défieront ensuite l’Olympique lyonnais le 25 avril au Parc OL. Deux déplacements qui s’annoncent déjà périlleux pour les hommes de Christophe Galtier.