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Lucas Chevalier, arrivé au PSG avec l’étiquette du successeur naturel de Gianluigi Donnarumma, traverse une période délicate. Selon Jérôme Alonzo, le déclassement du jeune gardien parisien dépasse la simple question de performances et révèle un malaise plus profond.
PSG : Chevalier, de promesse à fragilité exposée
Lucas Chevalier devait incarner l’avenir du Paris Saint-Germain dans les cages. Recruté pour installer une transition sereine, l’ancien Lillois s’est pourtant heurté à la brutalité du très haut niveau parisien. Au PSG, le poste de gardien est une fonction à risque maximal, où la moindre erreur se paie comptant, parfois plus vite qu’ailleurs.
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Dans le podcast After Paris, Jérôme Alonzo rappelle cette réalité sans détour : « Dans ce PSG, tu es gardien, tu fais une connerie, tu vois comment les mecs te fusillent du regard. » Une phrase lourde de sens, qui illustre l’environnement impitoyable dans lequel Chevalier a dû s’imposer, sans filet ni indulgence.
Le poids du vestiaire et le langage des corps
Au-delà des arrêts et des relances, Alonzo insiste sur un facteur souvent invisible : la dimension sociale du gardien. « Ne sous-estimez jamais le rôle social d’un gardien de but dans le vestiaire. C’est capital », martèle l’ancien portier du PSG. Selon lui, certains signes n’ont pas trompé.
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« Je voyais des attitudes lorsque Lucas prenait un but, ce geste du défenseur qui fait pffff… Ça, c’est pas bon », observe-t-il. Le langage corporel des joueurs aurait progressivement trahi une confiance moindre envers Chevalier, là où Matvey Safonov semble aujourd’hui bénéficier d’un crédit collectif supérieur.
“Un homme seul” face à la concurrence
Le constat d’Alonzo est sévère : « Souvent, dans cette aventure, Lucas Chevalier, je trouve qu’il est seul, je trouve que c’est un homme seul », fait-il remarquer. Plus encore, l’ancien gardien confie n’avoir « pas vu de main se lever pour parler de lui, pour l’aider, l’épauler et l’accompagner ».
Pour autant, il refuse d’y voir une erreur de recrutement, préférant parler d’« une erreur de timing ». Car à ses yeux, le verdict est nuancé : « Safonov est un meilleur gardien pour le PSG aujourd’hui et Chevalier est un meilleur gardien intrinsèquement sur l’avenir. » Une phrase qui résume tout : au PSG, le présent décide souvent plus vite que le potentiel.
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