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Au milieu d’une période agitée à l’OM, Pablo Longoria a choisi de parler. Après des semaines de doutes et de désillusions, le président du club phocéen a livré un message fort sur les réseaux sociaux, mêlant lucidité, émotion et appel à l’unité.
OM : Une tempête sportive et émotionnelle difficile à contenir
L’Olympique de Marseille n’a pas seulement traversé une crise de résultats, mais une véritable secousse identitaire. La lourde défaite à Bruges (3-0), synonyme d’élimination en Ligue des champions, puis ce nul concédé face au Paris FC (2-2) après avoir mené de deux buts jusqu’à la 82e minute, ont laissé des traces profondes. À Marseille, ces scénarios ne sont jamais anodins : ils rongent, ils divisent, ils réveillent les colères.
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À voirASSE : Une première victime du système Montanier identifiéePablo Longoria n’a pas cherché à esquiver. « Ces dernières semaines ont été lourdes. Vraiment lourdes », écrit-il sur Instagram, assumant pleinement le malaise. Plus que les résultats, c’est la déception d’un peuple qui pèse. « Décevoir un peuple, ce n’est jamais facile à digérer », reconnaît-il, conscient que l’OM est un club où chaque faux pas résonne plus fort qu’ailleurs.
Responsabilité assumée et regard droit dans la crise pour Longoria
Le président marseillais ne se défausse pas. « Je ne veux jamais fuir cette réalité. Je l’assume », insiste-t-il. Bruges reste une cicatrice ouverte : « À Bruges, on a failli », a-t-il avoué. Une phrase simple, sans détour, qui tranche avec le langage policé habituel des dirigeants. Longoria assume une responsabilité collective, totale, sans chercher d’excuse ni d’alibi.
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Cette prise de parole intervient pourtant après une victoire convaincante face à Rennes (3-0) en Coupe de France. Mais là encore, pas d’euphorie déplacée. « Ça ne répare rien. Mais c’était indispensable », tempère Longoria. Un succès nécessaire pour rappeler que, dans l’adversité, l’OM sait encore répondre présent lorsque l’unité reprend le dessus.
Le Vélodrome, le cœur et la régularité comme défis majeurs
Longoria a également salué le public du Vélodrome, capable de mêler colère et soutien. « J’ai senti la colère, elle est légitime », mais surtout cette ferveur qui oblige joueurs et dirigeants. Le message est clair : l’Olympique de Marseille avance avec son peuple, jamais contre lui.
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Et le diagnostic tombe, fort, presque définitif : « Le problème de l’OM n’est pas le talent », conclut l’Espagnol. Le président affirme que l’effectif a les qualités, mais que le véritable défi reste la régularité. À Marseille, « chaque match compte plus, chaque minute pèse plus ». Une vérité connue, mais rarement exprimée avec autant de clarté.
Unité, ambition et rendez-vous décisif à Paris
« Je crois à la construction, à la résilience », conclut Longoria, appelant à une unité réelle, exigeante, quotidienne. L’OM n’existe pas sans ambition ni fierté, rappelle-t-il, au moment où se profile un déplacement délicat au Parc des Princes face au PSG.
Un résultat positif ne serait pas seulement comptable dans la course au podium face à l’OL. Il serait symbolique. Peut-être le signe que la tempête est enfin derrière, et que l’Olympique de Marseille peut avancer. Ensemble.
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