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À peine installé sur le banc de l’OM, Habib Beye a déjà compris que le costume était taillé dans un tissu inflammable. À Brest, Marseille a sombré d’entrée, balayé par une première période qui a tout d’un avertissement.
Brest-OM : Ajorque gâche les débuts d’Habib Beye
Il y a des soirs où un attaquant semble jouer avec une seconde d’avance. Ludovic Ajorque, en pleine réussite, a transformé la défense olympienne en décor d’entraînement. Deux frappes, deux coups de massue (10e, 29e), et déjà Marseille courait derrière le score, le souffle court, les idées brouillées, mené 2-0.
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Brest n’a pas volé son avantage : pressing haut, transitions éclairs, efficacité clinique. L’OM, lui, a affiché des lacunes inquiétantes dans le replacement et l’impact pour les débuts tant attendus d’Habib Beye. À ce rythme, la Ligue 1 ne pardonne rien, surtout pas les débuts timides.
Des débuts qui piquent déjà
L’ancien entraineur du Red Star rêvait d’un baptême galvanisant ; il hérite d’un baptême du feu. Rapidement mené de deux buts, il entre malgré lui dans une statistique peu flatteuse de l’histoire marseillaise. Le technicien sénégalais devient l’entraîneur le plus rapide à être mené par 2 buts d’écart pour ses débuts sur le banc marseillais en match officiel.
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Un clin d’œil cruel au passé, qui rappelle que le Vélodrome n’offre aucun délai de grâce. Le chantier est immense : défense friable, confiance fragile, automatismes à construire. Mais dans la tempête, on juge aussi les capitaines. Au Sénégalais de transformer cette galère inaugurale en acte fondateur. Marseille adore les renaissances ; encore faut-il survivre à la première vague.
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