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Arrivé à la présidence de l’OM, Stéphane Richard ne s’attendait pas forcément à faire face à une telle austérité financière. Habitué à injecter des millions d’euros pour animer le mercato marseillais, Frank McCourt a décidé de changer la donne en fermant le robinet financier. Derrière cette décision, se cache une réalité.
Mercato OM : Frank McCourt referme le robinet du recrutement
Les finances de l’OM entrent dans une période nettement plus serrée et ça se ressent sur la politique de recrutement du club phocéen. Selon La Minute OM, Frank McCourt a décidé de ne plus financer le recrutement aux mêmes conditions que les saisons passées.
La direction marseillaise est donc obligée de limiter ses engagements sur le marché des transferts, en changeant totalement de politique. Sous la présidence de Pablo Longoria, le club avait notamment eu recours aux paiements différés pour financer certaines arrivées.
Ce système permettait d’étaler le règlement des indemnités de transfert sur plusieurs échéances. Cette stratégie misait aussi sur des revenus supplémentaires, ceux d’une qualification régulière en Ligue des champions.
Les garanties financières changent la donne
Le mécanisme s’appuyait aussi sur les garanties du propriétaire américain auprès de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG). Plusieurs millions d’euros déposés sur un compte pour sécuriser les engagements financiers du club. Selon La Minute OM, Frank McCourt ne voudrait pas reconduire ce dispositif cette saison dans les mêmes conditions.
À voirMercato PSG : Nico Williams, Estevao… la longue liste de CamposLe dirigeant américain de l’OM a donc décidé de fermer totalement le robinet cette saison en matière de recrutement. Face à cette décision, la direction du club phocéen se retrouve dans l’obligation de procéder à plusieurs départs clés avec notamment le transfert des joueurs comme Mason Greenwood, Leonardo Balerdi.
Stéphane Richard contraint de revoir les priorités
Stéphane Richard devra donc chercher des économies et mieux encadrer les dépenses. Avec des marges qui se resserrent, bâtir l’effectif pourrait exiger des arbitrages plus stricts, surtout aux prochains mercatos. Le président devra faire coïncider les ambitions sportives de l’Olympique de Marseille avec les ressources réellement mobilisables.
Un paiement différé n’efface pas le coût d’un transfert, il en repousse une partie sur les exercices suivants. Quant aux recettes de la Ligue des champions, elles dépendent d’une qualification qui n’est jamais acquise. Reste une question : Marseille peut-il financer son projet sportif sans retrouver les mêmes appuis financiers ?








