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L’Argentine l’a encore fait. Dans une ambiance incandescente au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, l’Albicéleste a terrassé son rival historique anglais (2-1) pour se hisser vers une deuxième finale de Coupe du monde consécutive. Un exploit historique porté par un collectif insubmersible et, bien sûr, un Lionel Messi au sommet de son art.
La tension d’une rencontre historique
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Dès les premières secondes, avant même le premier coup de sifflet de l’arbitre, l’atmosphère était irrespirable. Durant l’hymne national argentin, les visages fermés, les regards noirs et des envies sombres des hommes de Lionel Scaloni criaient à l’unisson comme annonciateur du début d’une guerre sans merci : ces joueurs étaient venus pour en découdre, habités par l’esprit des guerriers de 1986. La première période a tenu toutes ses promesses en termes d’intensité dramatique.
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Nous avons assisté à un match extrêmement âpre, une véritable bataille physique avec un gros rapport de force engagé des deux camps où chaque centimètre de pelouse s’est disputé au prix fort. Les duels ont été d’une rare vigueur, les fautes se sont multipliées et la tension sur le terrain comme sur les bancs de touche était palpable à chaque instant. Durant quarante-cinq minutes, l’organisation de Thomas Tuchel a contenu les assauts argentins, verrouillant de plus en plus le match de minute en minute.
Le sursaut anglais et la métamorphose de l’Albicéleste
Le second acte a fait basculer cette rencontre dans une autre dimension. Contre le cours du jeu, ce sont les Three Lions qui ont frappé les premiers par l’intermédiaire d’Anthony Gordon, sur un centre parfait de Rogers climatisant temporairement le virage argentin. Mais ce but a eu le don de réveiller un géant. Au lieu de sombrer dans la panique, l’Argentine a complètement pris les choses en main, et le match s’est totalement décousu.
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C’est à ce moment précis que les champions du monde en titre ont démontré qu’ils n’étaient pas uniquement une équipe de caractère guidée par la seule grinta. L’Albicéleste a étalé une qualité technique et une maîtrise collective impressionnantes pour poser le ballon et dicter sa loi. Sous l’impulsion d’Alexis Mac Allister et d’Enzo Fernandez, un milieu souverain et d’un remaniement tactique de Lionel Scaloni qui a fait toute la différence, l’Argentine a commencé à faire courir les Anglais, combinant de manière soyeuse dans les petits espaces.
Le premier éclair de génie est venu d’Enzo Fernández. Servi par Lionel Messi à l’entrée de la surface, le milieu de terrain de Chelsea a déclenché une frappe absolument magnifique remettant les deux équipes à égalité et faisant exploser le stade.
L’inévitable Messi déverrouille le bus anglais
Face à la furia argentine, l’Angleterre a progressivement reculé, finissant par « garer le bus » devant sa surface de réparation dans l’espoir d’arracher les prolongations. Mais face au génie, aucun verrou n’est inviolable. Alors que les minutes défilaient dans le temps additionnelle Lionel Messi a de nouveau fait parler sa magie. D’une ouverture lumineuse de son mauvais pied dont lui seul a le secret, le capitaine argentin a déposé le ballon sur la tête de Lautaro Martinez, chirurgical pour mettre le ballon au fond des filets et délivrer tout un peuple et un clin d’œil historique à Diego Armando Maradona. qui avait fait basculer ce match également comme lui seule sait le faire et l’argentine 86 c’était imposé sur le même score de 2-1 encore un autre clin d’œil du destin.
À voirMondial 2026 : À la conquête de New YorkAvec ces deux nouvelles passes décisives, Lionel Messi s’installe un peu plus sur le toit de l’Olympe du football mondial. Le numéro 10 réalise une Coupe du monde 2026 tout simplement stratosphérique, s’affirmant comme le joueur le plus décisif de la compétition avec un bilan personnel de 8 buts et 4 passes décisives en 7 matchs. Plus globalement, l’éternel capitaine argentin porte ses statistiques en Coupe du monde à des hauteurs vertigineuses et probablement inatteignables : 21 buts et 12 passes décisives en coupe du monde. Meilleur buteur et meilleur passeur de l’histoire de cette compétition.

