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Diego Lugano est revenu sur ses débuts au PSG, qu’il avait rejoint en 2011 au lancement du projet porté par QSI. Dans un entretien accordé à Flashscore, l’ancien défenseur uruguayen décrit un club dont les ambitions avaient alors pris de vitesse les infrastructures et l’organisation.
Comment le PSG pouvait-il viser si haut avec si peu de structure ?
Le récit de Diego Lugano est particulièrement éclairant parce qu’il vient d’un homme arrivé au tout début de cette nouvelle époque. Dans son entretien publié par Flashscore, l’ancien capitaine de l’Uruguay raconte les coulisses de son passage à Paris et le décalage qu’il avait découvert entre le projet de QSI et la réalité quotidienne du club.
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À voirKvaratskhelia au PSG : La vraie raison de son choix dévoiléeEn 2011, Lugano avait déjà connu les exigences de São Paulo puis de Fenerbahçe. Il explique avoir accepté le pari parisien précisément pour participer à une aventure qui commençait à peine. « Le projet du PSG débutait tout juste en 2011, et j’ai été précisément le premier joueur étranger à arriver sous QSI et Leonardo », raconte-t-il à Flashscore.
Pourquoi Lugano a-t-il dû jouer les guides pour les recrues ?
Le défenseur ne décrit pas simplement un manque de confort. Il évoque une organisation qui, selon son témoignage, n’était pas encore calibrée pour accompagner l’arrivée massive de joueurs de premier plan. Le vestiaire et la salle de sport lui semblaient notamment très éloignés des standards qu’il avait connus ailleurs.
Le détail le plus surprenant concerne pourtant la vie quotidienne. « Il n’y avait même pas de responsable pour aider un joueur à trouver une maison ou une école pour ses enfants, j’ai dû tout faire moi-même », affirme Lugano. À l’arrivée de Maxwell, Lavezzi et Thiago Silva, il dit ainsi avoir conseillé les nouveaux venus sur les quartiers et les établissements scolaires.
Que reste-t-il de ce PSG quinze ans plus tard ?
Lugano avait rejoint Paris à près de 32 ans, après avoir remporté des titres et acquis une forte expérience internationale. Son passage dans la capitale fut pourtant bref : il quitte le PSG environ un an et demi après son arrivée. L’Uruguayen assure néanmoins ne conserver aucun regret de cette expérience et présente son rôle comme celui d’un relais entre deux générations de l’institution parisienne.
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À voirOM : La DNLH prépare un dispositif exceptionnel pour l’OlympiakosSon témoignage prend une autre dimension lorsqu’on le replace dans la chronologie. Le PSG de 2011 était au commencement de la transformation engagée après l’arrivée de QSI, tandis que le club allait rapidement accueillir plusieurs figures majeures du football mondial. Lugano estime d’ailleurs que son expérience a été utile précisément parce que cette mutation nécessitait de faire évoluer les habitudes et les structures en même temps que l’effectif.
Le contraste entre 2011 et le PSG actuel raconte-t-il toute l’histoire ?
Ce témoignage permet surtout de mesurer l’ampleur du chantier entrepris à l’époque. Le problème décrit par Lugano ne se résumait pas au terrain. Il concernait l’accueil des joueurs, leur installation, les infrastructures et l’accompagnement de leurs familles. Une équipe peut recruter des stars en quelques semaines ; construire l’environnement capable de les accueillir demande évidemment davantage de temps.
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L’ancien défenseur affirme aujourd’hui que les dirigeants du projet continuent de reconnaître son rôle dans cette période de transition. « Ils me remercient encore pour mon leadership durant cette transition cruciale », assure-t-il à Flashscore. Le contraste avec le PSG construit depuis lors est saisissant.








